S E M I N A I R E

La notion de productivité, d’un régime de croissance à l’autre

mercredi 25 mai 2005 par Pascal Petit

La notion de productivité, d’un régime de croissance à l’autre. D’un côté, la notion de productivité apparaissait directement pertinente au niveau micro économique de la gestion des firmes...

1 - A chaque régime, son usage. L’évolution des économies contemporaines faisant une place plus décisive à la gouvernance financière semble remettre en question la pertinence de la notion de productivité dans la conduite des entreprises. L’appréciation directe de la rentabilité oriente les choix opérationnels. Le développement de la division du travail entre les firmes (sous-traitance, externalisation et offre nouvelle de services aux entreprises) ainsi que de nouvelles pratiques comptables ont facilité cette évolution, tout en contribuant à une nouvelle expansion de services où les mesures d’activité en termes réels sont particulièrement problématiques. Ces évolutions ont conduit certains économistes (comme J. Gadrey (2001) insistant dans une précédente Lettre sur l’importance prise par les activités de service) à considérer que la notion de productivité était un concept « fordiste « non pertinent pour caractériser le régime de croissance contemporain. Cette position nous semble occulter précisément un élément clé dans ce que l’on pourrait appeler l’avènement d’un nouveau régime de croissance. En d’autres termes à chaque régime de croissance correspond un certain usage de la notion de productivité qui renvoie à un ensemble de conventions qui régulent tant l’appréciation de la richesse nationale et sa répartition que les pratiques de gestion des firmes. Cet usage implique un certain nombre de constructions sociales, dont l’élaboration peut être d’autant plus longue que les enjeux n’en apparaissent pas clairement au niveau de la politique et des luttes sociales. D’où la nécessité de bien faire ressortir les conditions dans lesquelles la notion de productivité trouve sa pertinence à l’articulation entre régulation macroéconomique et modes de gestion des firmes.

Ceci requiert une explicitation préalable de la nature du régime de croissance contemporain, encore largement en devenir. Des développements récents de la Théorie de la Régulation ont fourni des analyses quelque peu différenciées sur ce que serait ce régime de croissance selon l’importance donnée aux transformations des diverses formes structurelles. Pour Aglietta (1998) la financiarisation de l’économie est l’élément déterminant du nouveau régime, pour Boyer (2002), ce sont les activités qui touchent à la réalisation de soi qui l’emportent en dernière instance. Dans cette note la perspective privilégiée est celle d’une transformation favorisant un nouvel encastrement social des rapports marchands (cf Petit 1998). Ces trois perspectives apparaissent plus congruentes qu’opposées, en se situant dans des horizons temporels distincts, de court moyen terme pour le régime financiarisé, de moyen long terme pour les nouveaux rapports de concurrence et de long, voire très long terme, pour le régime anthropogénétique. La nature du régime à venir dépendra des politiques et des changements institutionnels qui pourront être mis en oeuvre. Force est, pour bien saisir l’articulation entre les niveaux macro et micro-économique de la régulation que cela implique, d’en revenir au rôle joué par la notion de productivité dans le régime de croissance fordiste (section 2). Cela permettra de mieux cerner son déclin dans la période contemporaine (section 3) et la nécessité d’en reconstruire les bases dans la période à venir (section 4).

2- La notion de productivité dans le régime de croissance fordiste.

D’un côté, la notion de productivité apparaissait directement pertinente au niveau micro économique de la gestion des firmes. De l’autre elle était, au plan macro-économique, directement en phase avec l’objectif national de productivité et de croissance qui animait les différentes économies dans la période de reconstruction au sortir de la Seconde Guerre mondiale.

Au niveau micro-économique la pertinence de la notion tenait au fait que la productivité pouvait être un outil de gestion au niveau de la firme. Lorsque le volume de production est clairement corrélé à un volume de travail mis en oeuvre et lorsque les produits en question sont l’objet d’une demande soutenue sur les marchés, alors l’indicateur de productivité devient un critère objectif d’organisation et de rémunération du travail. Ces indicateurs de productivité étaient directement pertinents pour les entreprises les plus dynamiques organisant le travail de « façon scientifique « , comme celles du secteur des industries de fabrication en séries. Les hausses de salaires pouvaient y être liées aux gains de productivité obtenus par mécanisation et rationalisation de l’organisation du travail. Il serait erroné de penser que cette règle, associant une mesure de l’efficacité de l’organisation « taylorienne « du travail à des rémunérations salariales, s’appliquait directement à toutes les entreprises. Les petites entreprises de sous-traitance, comme celles qui fournissaient des services intermédiaires ou des services à façon aux entreprises, avaient du mal à identifier des volumes de production. Une partie importante des activités productrices se trouvait dans ce cas (en 1960, dans les pays de l’OCDE, l’emploi tertiaire représentait déjà 43% de l’ensemble, soit près du double des 26% de l’emploi manufacturier), ce qui ne les empêchait pas de recourir de façon croissante à des méthodes tayloriennes d’organisation du travail, se fondant, non sur des indicateurs de produits, mais sur des indicateurs d’efforts, et calant leurs hausses de salaires sur celles pratiquées dans les « secteurs moteurs « de l’économie où les gains de productivité étaient nettement plus identifiables. On connaît le rôle phare qu’a pu jouer alors l’industrie automobile dans la formation des salaires. Pendant toute la période, les hausses de salaires de ces secteurs se diffusaient dans des entreprises où la notion même de gains de productivité restait assez problématique, comme les banques. Ce mode de formation des salaires implique une certaine poussée inflationniste (dite de productivité) qui, avec celle liée aux tensions entre recherche de nouveaux gains de productivité et revendications salariales dans les secteurs moteurs, était ainsi devenue une caractéristique des modes fordistes de développement[[ensions qu’analysait le rapport CEPREMAP-CORDES en 1977.

Au niveau macroéconomique la notion de productivité prenait sens dans le cadre de ce que l’on a appelé la convention keynésienne de plein emploi.

Dans les années 50, pour la plupart des économies développées, l’essentiel était de reconstruire au plus vite un système productif et des infrastructures largement détruites par la guerre. L’objectif de croissance rapide du PIB correspondait à cet impératif. Les cadres nouvellement constitués de la comptabilité nationale keynésienne donnaient la mesure de cette croissance du PIB, rapidement assimilée à la croissance du bien-être des populations. L’importance prise par un projet de consommation assez universel l’American way of life, où voiture et équipements ménagers figuraient en première place expliquait cette assimilation entre croissance du PIB et du bien-être. Dans cette dynamique productiviste la croissance du PIB par tête était bien perçue comme la résultante de la croissance de la productivité dans les divers secteurs t la mise en place de missions de productivité aux Etats-Unis illustrait l’importance donnée à cet objectif dans les politiques nationales de développement. et de la croissance de l’emploi, surtout salarié. Les gains de productivité dans l’industrie manufacturière illustraient la première composante, la croissance du taux de salarisation la seconde. Une répartition de cette richesse favorable aux salariés, et donc stimulant la demande intérieure de biens de consommation de masse, complétait ce cercle vertueux de croissance nationale, où les rôles du capital financier et de la concurrence internationale restaient relativement canalisés.

3- Une pertinence déclinante

Dans les deux dernières décennies du 20ème siècle, le précédent régime a montré ses limites, tant suite à la nouvelle phase d’internationalisation qui suivit la remise en cause de l’étalon-or qu’à la tertiarisation des activités et à la diffusion de nouvelles technologies dites de l’information et de la communication, toutes choses favorisant une division plus poussée du travail, en particulier entre les firmes, mais aussi d’importantes recompositions des emplois, déplaçant les tâches d’exécution répétitive qui concernent toujours un tiers des emplois et valorisant ailleurs les capacités d’initiativene évolution des tâches qui pour Stankiewicz (2002) par exemple remet en cause la pertinence de la notion de productivité.

Dans ce nouveau contexte le sens que l’on peut donner à la notion de productivité doit être reconstruit.

D’un côté, au niveau micro-économique, les entreprises ont externalisé nombre de phases de leur processus de production ou ont multiplié les coopérations, donnant à leurs activités le caractère de prestation de services qui ne s’identifie plus de façon immédiate à la fabrication d’un produit. La qualité des prestations devient, pour les gestionnaires, aussi importante que les quantités servies. Mais la transformation des impératifs de la gestion que cela implique ne tient pas uniquement à cette mutation vers des relations de services. Le monde de l’entreprise est aussi beaucoup plus marqué par des exigences de rentabilité financière à court/moyen terme, que les indicateurs de gestion doivent prendre en compte. Ceci se manifeste par des réorganisations par centre de profit, des externalisations, voire des mouvements de fusion et acquisition. Le champ des firmes pouvant identifier leurs activités avec la fabrication de quantités de produits se réduit alors à un petit nombre d’entreprises. Si l’on se place dans cette perspective de gestion des firmes, les possibilités et la pertinence d’une mesure de la productivité semblent bien incertaines. La logique de ces nouveaux impératifs de gestion modifie aussi les règles de la formation des salaires. Incitations financières et formules d’intéressement se développent sur des critères d’implication individuelle ou de résultats financiers ponctuels, sans désormais prendre en compte les gains de productivité. Les mutations au niveau micro-économique sont donc profondes.

Au niveau macro-économique la situation a, elle aussi, bien changé. L’internationalisation des processus productifs voir l’importance des échanges de biens intermédiaires et du commerce intra-branche, comme celle des flux d’investissements directs, tant dans l’industrie que dans le secteur tertiaire, limite la possibilité d’apprécier au niveau agrégé un volume de production nationale. Cette division accrue des processus de production entre les pays complexifie l’identification de l’origine des gains de productivité que l’on devine à l’échelle internationale de la branche.

Là où l’on voyait auparavant les gains de productivité comme sources de la richesse nationale, la nouvelle phase d’internationalisation a fait apparaître divers types de rentes : financière à la suite du développement des marchés financiers, technologique liée à la maîtrise des nouvelles technologies de l’information et de la communication ou fondée sur une mise en valeur de plus en plus systématique des droits de propriété intellectuelle. De toutes ces rentes ce sont celles liées à la nouvelle prééminence du capital financier qui apparaissent les plus importantes, gonflées à la fin des années 90 par une vague spéculative sans précédent. C’est bien la version d’un régime basé sur des rentes financières qu’accréditait Aglietta (1998) en insistant sur le rôle que pouvaient jouer les fonds de pension dans un tel régime patrimonial. Mais la rente financière ne bénéficiait encore qu’à une minorité au delà des effets de richesse provoqués par une forte appréciation des portefeuille boursiers, les rentes financières et autres ne constituent qu’une faible fraction du revenu de la plupart des économies des pays de l’OCDE. et sans effet rétroactif sur la dynamique de croissance, rendant a priori un tel régime très instable. L’éclatement de la bulle spéculative au cours des années 2000 et 2001 a confirmé cette fragilité et reposé la question de la nature du régime de croissance en devenir. On peut penser que la phase contemporaine constitue une version dégradée du régime précédent où les gains de productivité ont été fortement réduits et le rapport salarial fragilisé (cf. Vidal 2002). Mais cette thèse fait abstraction des changements de critères de gestion et de formes d’organisation comme des problèmes que pose l’appréciation des mesures de la croissance des PIB en termes réels et, partant, de la richesse.

Or, tout régime économique fonde la légitimité des modes d’organisation de la production qu’il retient sur une certaine appréciation de la richesse créée et de son partage. En ce sens l’évaluation du produit en termes réels est un impératif, qui conduit en retour à donner du sens à des indicateurs de productivité rapportant ces mesures en « volume « du produit à une quantité de facteurs mis en jeu.

Il en ressort que c’est en suivant la reconstruction du sens d’une appréciation quantitative de la production à un niveau macro ou méso-économique que l’on verra émerger la pertinence d’une redéfinition de la productivité qui puisse être un critère de gestion.

4- Sur la reconstruction de la notion de productivité

Le rapport Boskin (1996) qui fut chargé aux Etats-Unis au milieu des années 90 de réapprécier la mesure en termes réels de la production constitue à cet égard une étape symptomatique. L’objectif était bien de savoir si les règles du partage, en l’occurrence celles de la redistribution, n’avaient pas été « dénaturées « par une mauvaise saisie de l’inflation (qui aurait biaisé toutes les prestations indexées). Le rapport a mis en avant certaines dérives comptables, principalement liées à une sous-estimation d’améliorations qualitatives des produits. Surtout, les débats autour de telles ré-appréciations ont fait apparaître un problème d’une autre dimension, lié à ce que l’on peut qualifier de mode de socialisation des nouveaux produits. Certains biens ou services ont connu au fil des ans des améliorations qualitatives, en terme de durée de vie, de flexibilité d’usage ou de capacité d’adaptation aux besoins spécifiques des usagers. Mais l’usage de ces innovations, en grande partie impulsées par le développement des technologies de l’information et de la communication, demande souvent certains savoir-faire de la part des consommateurs. La socialisation de ces innovations qui conditionnent largement la transformation des modes de vie contemporains, reste très partielle et ne concerne de façon significative qu’une fraction restreinte de la population. C’est là un problème majeur pour l’avènement d’un nouveau régime de croissance qui offrirait en contrepartie de la réorganisation de la division du travail (en particulier inter firmes), évoquée ci-dessus, un nouveau projet de « consommation « principalement basé sur ces innovations et accessibles à de larges majorités de la population à même d’en utiliser toutes les potentialités.

Ce projet apparaît à peine esquissé dans les débats politiques et les conflits sociaux. L’implication nécessaire des usagers pour tirer parti des innovations suggère qu’il s’exprimera plus en termes de possibilités de comportement (l’être) qu’en termes de possession de biens (l’avoir), pour reprendre une caractérisation avancée par Théret (1994). Il suppose un développement de capacités individuelles permettant de faire un plein usage des possibilités ouvertes par les nouveaux biens et services. Nombre d’indicateurs récemment proposés pour mesurer le bien-être s’inscrivent d’ailleurs dans cette perspective, à commencer par celui construit par les Nations-Unies selon les principes avancées par Sen (cf Olsberg Sharpe 2002). Ce processus de définition ne peut être uniquement technocratique. La construction de ces indicateurs doit faire partie du débat politique et être reprise dans les luttes sociales. Une nouvelle convention doit fixer des objectifs et des conditions en ce qui concerne tant l’accès aux biens et services que leurs usages afin d’en tirer autant que possible le meilleur parti. Cette convention renouvellerait celle associant objectif de plein emploi et norme de consommation fordiste. Elle devrait aussi expliciter des objectifs sur le vécu du travail, les possibilités de réalisation de soi, d’investissement formation, d’alternance, toutes choses qui pourraient être la contrepartie de la flexibilité organisationnelle acquise par les firmes pour être plus réactive aux évolutions des marchés et innovantes. Dans la mesure où elle permettrait un développement réel des capacités « créatrices « des individus comme des firmes, la nouvelle « convention « pourrait être qualifiée de « néo-schumpétérienne « . Cette évolution passe par d’importantes transformations des marchés, amenés à prendre en compte, dans leurs normes de fonctionnement, les besoins et les capacités des consommateurs-citoyens. La perspective retenue rappelle les débats autour de la notion de service universel qui accompagnèrent, au début du 20ème siècle, les développements des grands services réseaux (communication, transports, énergie, banque, voire distribution). Elle se poserait bien sûr en des termes différents, donnant toute son importance non seulement à l’accès aux réseaux pour un service minimum mais à la constitution de capacités d’utilisation tirant parti des nouveaux potentiels permis par ces réseaux. La perspective ouverte est ample si l’on inclut les services personnels et sociaux d’éducation, de santé, voire de loisirs, domaines que les technologies peuvent aider à transformer profondément. Mais on pressent aussi que selon le poids des idéologies et la nature des volontés politiques, les évolutions en question soient plus ou moins longues et d’ampleurs plus ou moins limitées, aboutissant à des compromis forts et solidaires ou faibles et dualistes.

L’hypothèse où une forte priorité serait donnée aux services sociaux et personnels (perspective anthropogénétique que retient Boyer(2002)) peut s’inscrire dans cette continuité, mais cette perspective paraît de trop long terme pour caractériser à elle seule les options de la décennie à venir.

Il nous semble que le compromis qui s’ébauche présidera pour une durée significative à ce que l’on devra plutôt considérer comme un « nouvel « encastrement social des marchés. Tout un ensemble de dispositifs institutionnels et organisationnels va dans ce sens, de la diffusion de nouvelles normes de produit et production, jusqu’aux pratiques de certification, d’étalonnage, aux exigences éthiques en passant par les revendications citoyennes qui dans les divers secteurs mobilisent des mouvements sociaux spécifiques.

La maturation du « contrat social « évoqué ci-dessus, avec l’aménagement des cadres comptables qui devrait l’accompagner, va conduire à une réappréciation de la création de richesse, donc des productions en termes réels, permettant de définir de nouveaux indicateurs de productivité qui, en retour, peuvent à nouveau venir influencer la gestion des entreprises. Mais ce réinvestissement de la notion de productivité ne procéderait plus comme par la passé des activités manufacturières vers les activités de services. Le nouveau cadre comptable (permettant d’assimiler mesure de la création de richesse avec niveau de bien être) pourrait définir de façon plus adéquate des indicateurs de productivité dans les activités de services qui se prêtaient peu auparavant à de tels calculs. Ces indicateurs d’efficacité du travail et de son organisation pourraient servir de référence pour les évolutions de salaire des activités tertiaires directement concernées mais aussi guider l’appréciation de l’efficacité du travail et de son organisation dans les activités « industrielles « mettant en oeuvre de semblables relations de services. Le retour d’une notion de productivité reconstruite comme indicateur de gestion n’implique pas pour autant que l’on en revienne à une règle de distribution allouant l’essentiel des gains de productivité aux salariés. Outre la part que peut conserver le profit dans le nouveau rapport entre capital industriel et capital financier établi au tournant du siècle, il semble être dans la nature du régime que les consommateurs bénéficient d’un part significative de ces gains, en particulier pour les services. Le partage de ce surplus parmi les usagers de services est un enjeu majeur du compromis en gestation dans nos économies très largement tertiaires. Il ne s’agit pas dans cette perspective de savoir si la notion de productivité est pertinente mais de travailler à sa reconstruction pour qu’elle permette de définir des conditions de partage des gains, incluant les usagers, qui en favorisent l’ampleur.

Références

Aglietta M., « Le capitalisme de demain « Note de la fondation Saint Simon, novembre, 1998.

Boskin M., (sous la dir.) « Toward a more accurate measure of the cost of living : final report to the Senate Finance Committee”, US Government Printing Office, Washington, décembre, 1996. Boyer R., La croissance, début de siècle. Albin Michel. Paris, 2002.

CEPREMAP-CORDES, « Approches de l’inflation : l’exemple français. « in Benassy J-P, Boyer R., Gelpi R.M., Lipietz A.,Mistral J., Munoz J., Ominami C. . Rapport de convention de recherche, n°22/176, déc., 1977, Recherches économiques et sociales, N°12, La Documentation française, oct. 1978.

Gadrey J., Régime de croissance, régime de productivité : peut-on penser les régulations post-fordistes avec des concepts fordistes ? La Lettre de la Régulation, n°39, décembre, 2001

Osberg L. Sharpe A., « An Index of economic well-being for selected OECD countries « Review of Income and Wealth, series 48, number 3, September, 2002.

Petit P. « Formes structurelles et régimes de croissance de l’après fordisme « L’Année de la Régulation, vol. 2, La Découverte, Paris, 1998, pp. 177-206.

Stankiewicz F., « Productivité ou « valorité « du salarié : une autre représentation du travail « in Problèmes économiques n°2787, 4 décembre 2002, repris de Travail et Emploi, n°91, juillet 2002.

Théret B., « To have or to be : on the problem of the interaction between State and economy and its ‘solidarist’ mode of regulation « , Economy and Society,volume 23, number 1, February, 1994.

Vidal J. F. (2002) « Les bouleversements du régime d’accumulation et les ajustements de la régulation : la croissance française sans mythes « , L’Année de la Régulation, n°6,2002.

(Point théorique publié dans La Lettre de La Régulation N°43 Décembre 2002)


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