<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>S E M I N A I R E</title>
	<link>https://seminaire.samizdat.net/</link>
	<description>S&#233;minaires Universit&#233; Nomade, Chantiers en Cours et Laboratoire d'Id&#233;es. Explorez les chantiers en cours des S&#233;minaires Universit&#233; Nomade : articles, micro-vid&#233;os, archives et r&#233;flexions collectives autour de Toni Negri. V&#233;ritable laboratoire d'id&#233;es, S E M I N A I R E rassemblait chercheurs, artistes, intellectuels, associations, militants et collectifs de luttes. Seminaire.Samizdat.Net constituait un lieu de r&#233;flexions partag&#233;es et de d&#233;bats ouverts, nourris par la diversit&#233; des approches.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>

	<image>
		<title>S E M I N A I R E</title>
		<url>https://seminaire.samizdat.net/local/cache-vignettes/L144xH144/new-logo_2025-a78e3.png?1757251823</url>
		<link>https://seminaire.samizdat.net/</link>
		<height>144</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Etat de la dette &#8211; Ethique de la faute</title>
		<link>https://seminaire.samizdat.net/christian-marazzi-28/article/etat-de-la-dette-ethique-de-la-faute</link>
		<guid isPermaLink="true">https://seminaire.samizdat.net/christian-marazzi-28/article/etat-de-la-dette-ethique-de-la-faute</guid>
		<dc:date>2018-08-14T10:48:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Christian Marazzi</dc:creator>


		<dc:subject>Christian Marazzi, capitalisme cognitif , march&#233;s financiers, postfordismo, post-fordisme , &#233;valuation d'entreprise </dc:subject>
		<dc:subject>march&#233;s financiers</dc:subject>
		<dc:subject>Christian Marazzi, capitalisme financier, Capitalismo cognitivo e finanza</dc:subject>
		<dc:subject>capitalisme financier</dc:subject>
		<dc:subject>Dettes souveraines</dc:subject>
		<dc:subject>Eurozone</dc:subject>
		<dc:subject> Dettes risque de default</dc:subject>
		<dc:subject>Sp&#233;culation des march&#233;s financiers</dc:subject>
		<dc:subject>Aust&#233;rit&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>Crise et r&#233;cession &#233;conomique </dc:subject>
		<dc:subject>Eurozone taux d'int&#233;r&#234;t</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La mission impossible du sauvetage de l'euro, l'effondrement de la d&#233;seurop&#233;isation, le cataclysme g&#233;opolitique qui peut en d&#233;river. Mais, avec l'aust&#233;rit&#233;, on ne sort pas de la crise, on ne produit que de la r&#233;cession et de la d&#233;pression. Interview &#224; Christian Marazzi sur la p&#233;nitence apr&#232;s la grande bouffe n&#233;olib&#233;rale, et sur l'antidote du commun. &lt;br class='autobr' /&gt; INTERVIEW &#224; Christian Marazzi Par Ida Dominijanni &lt;br class='autobr' /&gt;
&#201;conomiste, professeur &#224; l'&#201;cole Universitaire de la Suisse Italienne et, pr&#233;c&#233;demment, &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://seminaire.samizdat.net/christian-marazzi-28/" rel="directory"&gt;Christian Marazzi &lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://seminaire.samizdat.net/Christian-Marazzi-capitalisme" rel="tag"&gt;Christian Marazzi, capitalisme cognitif , march&#233;s financiers, postfordismo, post-fordisme , &#233;valuation d'entreprise &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://seminaire.samizdat.net/marches-financiers" rel="tag"&gt;march&#233;s financiers&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://seminaire.samizdat.net/Capitalismo-cognitivo-e-finanza" rel="tag"&gt;Christian Marazzi, capitalisme financier, Capitalismo cognitivo e finanza&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://seminaire.samizdat.net/capitalisme-financier" rel="tag"&gt;capitalisme financier&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://seminaire.samizdat.net/mot/dettes-souveraines" rel="tag"&gt;Dettes souveraines&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://seminaire.samizdat.net/mot/eurozone" rel="tag"&gt;Eurozone&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://seminaire.samizdat.net/mot/dettes-risque-de-default" rel="tag"&gt; Dettes risque de default&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://seminaire.samizdat.net/mot/speculation-des-marches-financiers" rel="tag"&gt;Sp&#233;culation des march&#233;s financiers&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://seminaire.samizdat.net/mot/austerite" rel="tag"&gt;Aust&#233;rit&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://seminaire.samizdat.net/mot/crise-et-recession-economique" rel="tag"&gt;Crise et r&#233;cession &#233;conomique &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://seminaire.samizdat.net/mot/eurozone-taux-d-interet" rel="tag"&gt;Eurozone taux d'int&#233;r&#234;t&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://seminaire.samizdat.net/local/cache-vignettes/L100xH100/arton277-685c3.png?1757130462' class='spip_logo spip_logo_right' width='100' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La mission impossible du sauvetage de l'euro, l'effondrement de la d&#233;seurop&#233;isation, le cataclysme g&#233;opolitique qui peut en d&#233;river. Mais, avec l'aust&#233;rit&#233;, on ne sort pas de la crise, on ne produit que de la r&#233;cession et de la d&#233;pression. Interview &#224; Christian Marazzi sur la p&#233;nitence apr&#232;s la grande bouffe n&#233;olib&#233;rale, et sur l'antidote du commun.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;INTERVIEW &#224; Christian Marazzi Par Ida Dominijanni&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;conomiste, professeur &#224; l'&#201;cole Universitaire de la Suisse Italienne et, pr&#233;c&#233;demment, &#224; Padoue, New York et Gen&#232;ve, militant et intellectuel de r&#233;f&#233;rence des mouvements de la gauche radicale, Christian Marazzi est l'un des analystes plus lucides de la crise &#233;conomico-financi&#232;re actuelle. En 2009, il fut l'un des premiers &#224; en diagnostiquer le caract&#232;re historique et l'impact global ; et lorsque la crise faisait des ravages aux &#201;tats-Unis, il avait d&#233;j&#224; pr&#233;vu l'in&#233;vitable implication de l'eurozone. Analyste subtil de la financiarisation comme modus operandi du biocapitalisme postfordiste, Marazzi ne croit pas dans la possibilit&#233; de sortir de la crise ou d'en contenir les contradictions &#224; travers des politiques de rigueur. Nous allons partir par le sauvetage de l'euro pour raisonner sur ce qui nous attend.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cours de la crise a donn&#233; raison &#224; tes analyses. Au bout de deux ans, l'&#233;picentre s'est d&#233;plac&#233; des Etats-Unis vers l'Europe, et au bout de quelques semaines, nous sommes pass&#233;s du risque de default de certains pays, y compris l'Italie, au risque d'&#233;croulement de l'Eurozone tout enti&#232;re ; ce qui &#233;quivaut &#224; l'effondrement de l'Union dans les termes o&#249; elle a &#233;t&#233; (mal) r&#233;alis&#233;e jusqu'&#224; pr&#233;sent. &#192; ton avis, comment la situation peut-elle &#233;voluer ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les indices de chronique sont &#233;loquents. En Europe, l'aversion envers l'Allemagne et la rigidit&#233; d'Angela Merkel augmente, car elle ne montre pas de vouloir c&#233;der aux deux propositions d&#233;sormais consid&#233;r&#233;es indispensables par tous pour &#233;viter le cataclysme d'Euroland : la mon&#233;tisation des dettes souveraines de la part de la Bce, et l'&#233;mission d'eurobonds pour r&#233;duire le poids des taux d'int&#233;r&#234;t sur les bons du tr&#233;sor des pays plus expos&#233;s &#224; la sp&#233;culation des march&#233;s financiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Consid&#232;res-tu aussi ces mesures comme &#233;tant indispensables ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce sont deux mesures partageables, mais elles sont malheureusement au-del&#224; du temps limite : au cours des deux derni&#232;res semaines, la crise a endur&#233; une acc&#233;l&#233;ration telle, qu'elles sont devenues inapplicables. La transformation de la Bce en une vraie banque centrale comme la Federal Reserve &#8211; qui puisse fonctionner comme pr&#234;teur de derni&#232;re instance pour acheter les bons du tr&#233;sor des pays membres endett&#233;s, en arrachant aux march&#233;s le pouvoir de d&#233;cider comment et quand intervenir &#8211; est une id&#233;e juste, mais d&#233;sormais irr&#233;alisable face &#224; la fuite actuelle de capitaux de l'Eurozone ; comme le montre le cours de la derni&#232;re ench&#232;re de bons du Tr&#233;sor allemand et les 1500 tonnes d'or qui, semble-t-il, sont entr&#233;es en Suisse derni&#232;rement. &#192; ce point, la mon&#233;tisation des dettes de la part de la Bce n'obtiendrait d'autre r&#233;sultat que celui d'alimenter cette fuite et d'acc&#233;l&#233;rer le collapse de l'euro : ce n'est pas un hasard si Draghi s'est oppos&#233; - du moins jusqu'&#224; pr&#233;sent - &#224; cette solution. De m&#234;me pour l'institution des eurobonds - des obligations &#233;mises et garanties par l'ensemble des pays membres pour &#171; mutualiser &#187; ou socialiser les diff&#233;rentes dettes souveraines : voici encore une mesure raisonnable qui n'a pourtant aucune possibilit&#233; d'&#234;tre appliqu&#233;e, car les pays forts comme la France, les Pays-Bas, la Finlande, l'Autriche et l'Allemagne subiraient une augmentation de leurs taux d'int&#233;r&#234;t en une p&#233;riode o&#249; les entreprises sont d&#233;j&#224; soumises &#224; des augmentations prohibitives du co&#251;t de l'argent, &#224; cause de la rar&#233;faction de la liquidit&#233; en circulation. De toute mani&#232;re, m&#234;me si au sommet de Bruxelles de jeudi, on r&#233;ussissait &#224; trouver un accord partiel, les r&#233;gimes d'aust&#233;rit&#233; impos&#233;s aux pays endett&#233;s seraient tels qu'ils rendraient vain tout sauvetage de l'euro. Ce n'est qu'une question de temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tu vois donc un effondrement &#224; l'horizon ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fait est, que la crise de la monnaie unique construite selon les pr&#233;ceptes mon&#233;taristes et n&#233;olib&#233;raux est arriv&#233;e &#224; sa fin. Et il me para&#238;t tout &#224; fait vraisemblable que la rigidit&#233; de Merkel ne soit qu'une strat&#233;gie pour rendre in&#233;vitable la sortie de l'Allemagne de l'euro et le retour au mark. La date circule d&#233;j&#224; &#8211; entre No&#235;l et l'&#201;piphanie &#8211; alors que nous serons tous pris par d'autres occupations ; comme l'inconvertibilit&#233; du dollar, qui fut d&#233;cid&#233;e le 15 ao&#251;t. Ici en Suisse, circulent d&#233;j&#224; des l&#233;gendes m&#233;tropolitaines au sujet de deux imprimeries qui seraient en train de d&#233;fourner des marks.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
T&#233;l&#233;charger le fichier ci-joint pour lire la suite...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://seminaire.samizdat.net/IMG/pdf/christian_marazzi.pdf" length="48836" type="application/pdf" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ricerca e Finanza</title>
		<link>https://seminaire.samizdat.net/christian-marazzi-28/Ricerca-e-Finanza</link>
		<guid isPermaLink="true">https://seminaire.samizdat.net/christian-marazzi-28/Ricerca-e-Finanza</guid>
		<dc:date>2005-05-27T17:52:18Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Christian Marazzi</dc:creator>


		<dc:subject>Christian Marazzi, capitalisme financier, Capitalismo cognitivo e finanza</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Capitalismo cognitivo e finanza&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://seminaire.samizdat.net/christian-marazzi-28/" rel="directory"&gt;Christian Marazzi &lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://seminaire.samizdat.net/Capitalismo-cognitivo-e-finanza" rel="tag"&gt;Christian Marazzi, capitalisme financier, Capitalismo cognitivo e finanza&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://seminaire.samizdat.net/local/cache-vignettes/L100xH100/arton87-1460c.png?1757139282' class='spip_logo spip_logo_right' width='100' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La conoscenza innovativa &#232; qualcosa che si produce e che, per questo preciso motivo, deve essere remunerata&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Donald J. Johnston, segretario generale dell'Organizzazione per la Cooperazione e lo Sviluppo Economico (OCSE), in un recente articolo&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Education needs to adapt to a chianging world, in &#8220;International Herald (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; in cui anticipa i risultati dell'inchiesta PISA 2003 (&lt;i&gt;Program for International Student Assessment&lt;/i&gt;) che saranno pubblicati entro la fine del 2004, sostiene che sistemi educativi e formativi sempre pi&#249; confrontati con la competizione internazionale per la creazione di posti di lavoro, la domanda di nuove tecnologie e pi&#249; ampi bisogni dell'economia della conoscenza, sono destinati ad evolvere a mezzo di shock terapeutici. &#8220;I sistemi educativi sono molto complessi. Per essere effettivi, devono rispondere rapidamente e in modo appropriato ai cambiamenti dell'ambiente economico e sociale. Paradossalmente, l'informazione sui nuovi metodi e approcci che possono aiutare gli erogatori di educazione ad adeguare i programmi e a migliorare i risultati dell'apprendimento, sono difficili da reperire e ancor pi&#249; da implementare. Qualcosa di simile all'elettroshockterapia &#232; spesso necessario prima ancora che le riforme siano prese in considerazione&#8221;. Al di l&#224; dei problemi ricorrenti delle istanze formative degli ultimi anni, come la garanzia di una equa formazione di qualit&#224;, la carenza di docenti, il rafforzamento della formazione continua per gli adulti, la diversificazione etnica e culturale della popolazione studentesca, l'ostacolo maggiore riguarda l'adeguatezza delle forme di finanziamento. I paesi dell'OCSE, secondo Donald Johnston, &#8220;devono sviluppare meccanismi di co-finanziamento attraverso i quali contribuiscano governi, imprese e individui&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tra tutti i buoni propositi pedagogico-riformatori, l'anello pi&#249; debole per i paesi membri dell'OCSE riguarda dunque il rapporto tra formazione, ricerca e finanziamento. Se si guarda a quella &#8220;rivoluzione dall'alto&#8221; rappresentata dal modello di Bologna, ci si rende subito conto che l'orientamento generale &#232; verso l'abbassamento della qualit&#224; della formazione universitaria di base (con la sostituzione della vecchia laurea con il Bachelor, o laurea breve) e la promozione di una formazione specializzata di tipo &#233;litario (con i Master a pagamento). &#8220;Per la maggioranza - in Inghilterra, l'80% degli studenti smette l'universit&#224; dopo il Bachelor, questo significa un brutale livellamento verso il basso del loro grado di formazione&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Il diritto allo studio minacciato. Verso un aumento delle tasse (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Nei programmi di riforma dell'assetto universitario sono presi ad esempio i programmi pubblici dei prestiti agli studi in vigore negli Stati Uniti, &#8220;ma si possono sollevare dei dubbi in merito alla sua efficacia reale, quando solo pensiamo, ad esempio, che numerosi giovani si sono ingaggiati nell'esercito americano per la guerra in Iraq al solo scopo di poter pagare i loro studi&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#8220;La riconfigurazione del sistema di formazione superiore attualmente in (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Da questo punto di vista la Dichiarazione di Bologna rappresenta uno di quegli shock di cui parla il segretario generale dell'OCSE. Si tratta n&#233; pi&#249; n&#233; meno dell'applicazione ai processi formativi dei principi che regolano la produzione flessibile post-fordista, con la privatizzazione dei costi della formazione (aumento delle tasse universitarie e costi aggiuntivi per la specializzazione) e la sua deregolamentazione legata alle esigenze dei settori industriali privati (concorrenza tra poli di formazione-ricerca universitari). D'ora in poi formazione non pu&#242; far rima che con precarizzazione. La colonizzazione economica dello spazio educativo ha innescato un ciclo internazionale di lotte per il diritto allo studio, lotte in cui la flessibilit&#224;/precariet&#224; dei percorsi educativi si intreccia con quella dei ricercatori confrontati con i tagli ai finanziamenti pubblici e con l'aziendalizzazione della produzione di conoscenza e dell'innovazione. Oltre duemila direttori di laboratorio e responsabili di &#233;quipe di ricerca francesi si sono dimessi dalle funzioni amministrative per protestare contro la mancanza di fondi, opponendosi al taglio di 550 posti e rivendicando un nuovo impulso al settore della ricerca. Si tratta di capire in che misura l'intreccio tra formazione, ricerca e finanziarizzazione post-fordista &#232; in grado di definire un terreno di scontro all'altezza delle trasformazioni dell'assetto produttivo in atto su scala globale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Capitalismo cognitivo e finanza&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La conoscenza che permette di innovare i processi produttivi, il &#8220;progresso tecnico&#8221; che contribuisce ad aumentare la produttivit&#224; del lavoro e a massificare il consumo di beni e servizi, non cade dal cielo, non &#232; esterna al contesto in cui si d&#224; crescita economica. La conoscenza innovativa &#232; qualcosa che si produce e che, per questo preciso motivo, deve essere &lt;i&gt;remunerata&lt;/i&gt;. In altre parole, si tratta di considerare il progresso tecnico generato dalla produzione di conoscenza come un &lt;i&gt;costo&lt;/i&gt;. &#200; quanto risulta dagli sviluppi teorici nel campo dell'analisi micro-economica dei fattori di crescita. Le teorie della &lt;i&gt;crescita endogena&lt;/i&gt; hanno infatti permesso di liberarsi dall'idea neo-classica di una conoscenza innovativa libera e esterna allo spazio dell'agire umano, quasi fosse suggerita a Robinson dal suo pappagallo, oltretutto gratuitamente&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#8220;Le teorie della crescita endogena si accordano con la maggior parte delle (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il problema che si pone riguarda quindi il rapporto tra innovazione dei processi di produzione e trasformazione dei sistemi finanziari. Il legame tra crescita economica e sistema finanziario passa dal finanziamento della produzione delle innovazioni tecniche. &#8220;La crescita dipende dunque dalle condizioni di formazione dell'equilibrio risparmio-investimento, nella misura in cui queste influenzano l'accumulazione dei fattori che determinano la traiettoria del progresso tecnico&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;M. Aglietta, Macro&#233;conomie financi&#232;re. 1. Finance, croissance et cycles, La (&#8230;)&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Se l'innovazione &#232; prodotta endogenamente, chi e come la si paga ? Dato che la produzione d'innovazione &#232; per sua natura &lt;i&gt;incerta&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cfr. N. Moureau, D. Rivaud-Danset, L'incertitude dans les th&#233;ories (&#8230;)&#034; id=&#034;nh6&#034;&gt;6&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, nel senso che &#232; difficile anticiparne i rendimenti economici, come attirare l'interesse dei potenziali investitori ? E poi, dato che la conoscenza innovativa &#232; un &lt;i&gt;bene pubblico&lt;/i&gt;, soprattutto in un'economia fortemente congitivo-comunicativa&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb7&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Per la definizione articolata del capitalismo cognitivo, che qui di seguito (&#8230;)&#034; id=&#034;nh7&#034;&gt;7&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; in cui la diffusione informale delle innovazioni si contrappone alla possibilit&#224; di esercitare su di esse una propriet&#224; mercantile completa&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb8&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Sulla differenza e contraddizione tra &#8220;economia dell'informazione&#8221; e (&#8230;)&#034; id=&#034;nh8&#034;&gt;8&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, quali sono i meccanismi che ne permettono l'appropriazione o la &lt;i&gt;sottrazione&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb9&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Sulla contraddizione politica tra economia dell'informazione e economia (&#8230;)&#034; id=&#034;nh9&#034;&gt;9&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; privata e/o pubblica ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La risposta che normalmente si d&#224; a questi interrogativi si basa sui modelli di allocazione del risparmio come fonte principale del finanziamento della crescita economica. Nel corso degli anni &#8216;80 i mercati finanziari liberalizzati hanno favorito il dirottamento della massa dei risparmi su titoli di propriet&#224; che assicuravano rendimenti elevati in virt&#249; del loro essere forme di ricchezza &lt;i&gt;rigide&lt;/i&gt;. Il mercato immobiliare &#232; l'esempio pi&#249; noto di come la realizzazione di guadagni facili sia stata fluidificata dalle trasformazioni dei prodotti finanziari sulla falsariga delle modificazioni della struttura interna e della composizione sociale del risparmio&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb10&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Altri esempi di titoli che hanno &#8220;depistato&#8221; i risparmi dal finanziamento (&#8230;)&#034; id=&#034;nh10&#034;&gt;10&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. I mercati finanziari liberalizzati hanno poi contribuito ad accelerare le ristrutturazioni aziendali secondo i princ&#236;pi della produzione snella, riducendo i costi di produzione a causa del costo eccessivo del denaro. Pi&#249; i mercati finanziari hanno permesso facili guadagni, pi&#249; i risparmi hanno lasciato il sistema bancario (disintermediazione) per dirigersi verso titoli di propriet&#224; &lt;i&gt;mobili&lt;/i&gt; (quotati in Borsa), e pi&#249; le banche sono state costrette a mantenere elevati i tassi di interesse per trattenere il risparmio.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Da una parte, le ristrutturazioni, diminuendo i costi in un contesto globale sempre pi&#249; competitivo, hanno favorito l'abbattimento dei prezzi, innescando la &lt;i&gt;disinflazione&lt;/i&gt; ; dall'altra, gli aumenti dei tassi di interesse reali, dovuti alla concorrenza tra mercati finanziari e settore bancario, hanno eliminato uno dopo l'altro le rendite di posizione o i facili guadagni (come nel settore immobiliare&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb11&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Il ritorno dell'inflazione del settore immobiliare che ha fatto seguito alla (&#8230;)&#034; id=&#034;nh11&#034;&gt;11&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;), costringendo i risparmi a dirigersi sui titoli azionari. ). In questi anni il rallentamento congiunturale, le ristrutturazioni delle imprese, le costrizioni sui budget pubblici e le difficolt&#224; delle banche hanno inferto seri colpi di freno alle spese di Ricerca &amp; Sviluppo delle imprese. L'uscita dal fordismo significa in questo senso la fine della centralit&#224; della produzione e del finanziamento della R&amp;S basata sui finanziamenti all'industria degli armamenti, dell'aeronautica, dell'elettronica e della chimica&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb12&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Per un percorso di lettura delle fasi storiche salienti del rapporto tra (&#8230;)&#034; id=&#034;nh12&#034;&gt;12&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La disinflazione ha cos&#236; contribuito a ridurre fortemente gli investimenti in vecchi titoli non direttamente legati alla crescita economica, a tutto vantaggio dei titoli dei settori economici emergenti, in particolare il settore delle tecnologie dell'informazione e della comunicazione (TIC). La nascita della &lt;i&gt;new economy&lt;/i&gt; nel corso degli anni &#8216;90 si spiega appunto a partire dall'incontro tra finanza e imprese tecnologiche emergenti, le famose imprese internettiane &#8220;&lt;i&gt;dotcom&lt;/i&gt;&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Negli anni &#8216;90, la rivoluzione informatica nei servizi, le opportunit&#224; di Internet e la bolla speculativa stravolgono completamente la logica dell'innovazione negli Stati Uniti. &#8220;&#200; una nuova versione del sogno americano, una nuova frontiera dove l'innovazione scaturisce dalla creazione di grappoli di imprese. Due persone, un'idea e un garage possono fare una nuova impresa mondiale sotto la bacchetta magica del capitale-rischio. Microsoft, Amazon o Cisco nutrono questa saga. La credenza degli investitori istituzionali americani li conduce ad apportare sempre pi&#249; denaro nei fondi di innovazione&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb13&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;M. Aglietta, Macro&#233;conomie financi&#232;re, op. cit., p. 33.&#034; id=&#034;nh13&#034;&gt;13&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le trasformazioni delle modalit&#224; di finanziamento dell'innovazione di questi anni, il boom del &#8220;&lt;i&gt;venture capitalism&lt;/i&gt;&#8221; negli Stati Uniti e i suoi effetti contagiosi nel resto del mondo, si spiegano a partire dall'importanza crescente del lavoro vivo cognitivo rispetto alla scienza incorporata nelle macchine fordiste. La rivoluzione informatica permette effettivamente di liberare quantit&#224; enormi di capitali un tempo investiti a lungo termine in sistemi produttivi rigidi. D'altra parte, la riorganizzazione delle imprese sul modello toyotista e dei distretti industriali italiani, pone la produzione dell'innovazione al centro stesso dell'agire comunicativo e relazionale della forza-lavoro. La scienza, per cos&#236; dire, esce dai laboratori per incorporarsi direttamente nelle attivit&#224; del vivente, da scienza incorporata nel capitale macchinico fisso si trasforma in scienza interna al corpo della forza-lavoro. &#200; questa &#8220;trasposizione&#8221; che permette di utilizzare la categoria marxiana del &lt;i&gt;general intellect&lt;/i&gt;, oggi non pi&#249; riferita al sapere accumulato nelle forze produttive del capitale, come Marx aveva previsto per lo sviluppo storico del capitalismo industriale, bens&#236; nei corpi viventi della forza-lavoro.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nell'imprenditorializzazione dell'innovazione, all'origine della proliferazione delle &lt;i&gt;start up&lt;/i&gt;nella seconda met&#224; degli anni &#8216;90 e culminata nella crisi dei mercati borsistici del 2000, le &lt;i&gt;start up&lt;/i&gt; rappresentano la vera innovazione del rapporto tra ricerca e finanza, ma anche la contraddizione tra economia della conoscenza e economia dell'informazione. Il &lt;i&gt;general intellect&lt;/i&gt;, per cos&#236; dire, si quota in Borsa, ci&#242; che presuppone il passaggio dal terreno fertile delle idee a quello finanziarizzato della produzione di merci e servizi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Negli Stati Uniti la trasformazione delle idee in imprese attraversa i campus universitari, &#232; attivata da gruppi di capitalisti (&lt;i&gt;Business Angels&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb14&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;I Business Angels sono piccoli gruppi di capitalisti dotati di fortune, essi (&#8230;)&#034; id=&#034;nh14&#034;&gt;14&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;) che tra loro coltivano relazioni di partenariato e apportano i capitali di avvio (&lt;i&gt;seed money&lt;/i&gt;) ai candidati imprenditori, vede in seguito l'entrata dei fondi di investimento collettivi che garantiscono un sostegno azionariale prima ancora di entrare in Borsa. Il lancio in Borsa (NASDAQ) di valori a rischio attira i fondi pensione e i fondi comuni di investimento, permettendo ai &lt;i&gt;venture capitalist&lt;/i&gt; di uscire dalle imprese da loro avviate realizzando plusvalori elevati. Queste &#8220;rendite di innovazione&#8221;, da una parte compensano le perdite subite nelle imprese che falliscono, dall'altra vengono utilizzate per il lancio di nuove imprese.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il passaggio dalla logica dei &lt;i&gt;Business Angels&lt;/i&gt;, in cui contano le relazioni personali con &#8220;tempi di semina&#8221; di 12 o 18 mesi, alla logica delle imprese finanziarie (spesso filiali delle banche di investimento, dette &#8220;incubatori di imprese&#8221;), che funzionano sulla base di criteri contabili, giuridici e di marketing e su tempi brevi, &#232; &lt;i&gt;nel medesimo tempo&lt;/i&gt; leva del successo delle &lt;i&gt;start up&lt;/i&gt; e causa della loro crisi. La finanziarizzazione permette la messa in forma aziendale del lavoro immateriale vivo, ma questa metamorfosi &lt;i&gt;presuppone&lt;/i&gt; la produzione di plusvalenze (premio del rischio) senza le quali l'intero processo non potrebbe neppure incominciare. Il premio del rischio che contrassegna il passaggio in Borsa delle &lt;i&gt;start up&lt;/i&gt;, cos&#236; come lo &#8220;scarto d'acquisizione&#8221;, o plusvalore (&lt;i&gt;goodwill&lt;/i&gt;, in inglese&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb15&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Il goodwill &#232;, di fatto, il costo di avviamento di un'impresa, ossia (&#8230;)&#034; id=&#034;nh15&#034;&gt;15&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;), risultante dalla differenza tra il valore di mercato e il valore contabile delle societ&#224; assorbite nei processi di fusione, sono il prezzo della &lt;i&gt;sottrazione del sapere&lt;/i&gt; o, simmetricamente, della &lt;i&gt;eccedenza&lt;/i&gt; del &lt;i&gt;general intellect&lt;/i&gt;, che rappresenta la contraddizione specifica del nuovo capitalismo cognitivo. In entrambi i casi si tratta della messa a bilancio di un attivo intangibile che rappresenta la trasformazione in merce del sapere e della conoscenza, un valore che &#232; &lt;i&gt;necessario&lt;/i&gt; per attirare capitali in una fase in cui la stessa organizzazione locale e globale dei mercati finanziari orienta le scelte degli investitori sulla base di logiche di rendimento competitive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I mercati finanziari sono certamente autoreferenziali, nel senso che i valori borsistici tendono a &#8220;scollarsi&#8221; dai valori economici delle imprese quotate in virt&#249; del comportamento imitativo&#8220;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb16&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Il comportamento imitativo che caratterizza le scelte e le decisioni degli (&#8230;)&#034; id=&#034;nh16&#034;&gt;16&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; (implicito nel funzionamento delle convenzioni keynesiane) tipico della comunit&#224; degli investitori. Ma &#232; un errore non vedere in questa dinamica autoreferenziale, che ciclicamente sfocia nelle esplosioni delle bolle speculative, la contraddizione insita nella trasformazione in merce del lavoro immateriale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il lavoro cognitivo innovativo &#232; per definizione &#8220;&lt;i&gt;open source&lt;/i&gt;&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb17&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Sulle contraddizioni interne alla stessa logica capitalistica nei settori (&#8230;)&#034; id=&#034;nh17&#034;&gt;17&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, cooperativo, relazionale, comunicativo e sempre pi&#249; globale. Per essere comandato e mercificato, cio&#232; organizzato in attivit&#224; imprenditoriale, deve essere prima di tutto gerarchizzato e finanziarizzato, ci&#242; che comporta l'appiattimento e la sottrazione del sapere diffuso, e la sua regolazione secondo i principi del &lt;i&gt;business plan&lt;/i&gt;. Ma questa operazione non &#232; indolore, ha un suo premio/prezzo, che nel lancio delle &lt;i&gt;strart up&lt;/i&gt; ingenera sopravvalutazioni &#8220;folli&#8221; che destabilizzano l'andamento normale dei mercati ampliandone la volatilit&#224; e l'instabilit&#224;, mentre nel caso delle acquisizioni e fusioni di imprese (con le Offerte Pubbliche d'Acquisto, le OPA) comporta la razionalizzazione e la flessibilizazzione del lavoro come controparte della &#8220;messa a bilancio&#8221; degli attivi intangibili acquisiti.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ci&#242; che unisce la lotta dei ricercatori e quella dei lavoratori flessibili e intermittenti &#232; precisamente la contraddizione dei processi di immaterializzazione del lavoro : l'anima e il corpo del lavoro immateriale trova la sua concreta espressione sul terreno della finanziarizzazione del capitalismo cognitivo. Le lotte dei precari e quelle dei ricercatori riflettono la medesima contraddizione di un capitalismo che per funzionare sottrae sapere producendo eccedenze cognitive e soggettive, le &#8220;libera&#8221; escludendole dai processi redistributivi della ricchezza sociale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Capitalizzazione e socializzazione&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb18&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Riprendo qui di seguito alcune considerazioni di Philippe Zarifian a (&#8230;)&#034; id=&#034;nh18&#034;&gt;18&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prima di guardare alla fase che segue la crisi-trasformazione della &lt;i&gt;new economy&lt;/i&gt;, iniziata nel marzo del 2000 e tuttora in corso, prima cio&#232; di analizzare la riconfigurazione del rapporto tra finanza e produzione di conoscenza-innovazione, &#232; opportuno fare alcune osservazioni a proposito del capitale finanziario come &lt;i&gt;espressione&lt;/i&gt; del capitalismo cognitivo post-fordista.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In primo luogo, la finanziarizzazione dei processi economici sopra descritto non deve essere vista con lo sguardo (fordista) di una perversione, di un semplice fenomeno speculativo, moralmente condannabile, o di un semplice prolungamento delle forme classiche del capitale finanziario (&lt;i&gt;&#224; la&lt;/i&gt; Hilferding), ma come una vera e propria innovazione &lt;i&gt;interna&lt;/i&gt; al funzionamento del capitalismo che, a modo suo, esprime le caratteristiche del nuovo periodo post-fordista : &lt;i&gt;fluidit&#224;&lt;/i&gt; e &lt;i&gt;incertezza&lt;/i&gt;. I mercati finanziari sono contemporaneamente l'opposto e l'equivalente delle nuove condizioni della produttivit&#224; del lavoro e della produzione di innovazione.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In secondo luogo, ci&#242; che caratterizza il nuovo capitale finanziario &lt;i&gt;&#232;&lt;/i&gt;la&lt;i&gt;fusione dell'insieme delle funzioni della moneta&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb19&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;A questo proposito si veda di A. Orl&#233;an, Le pouvoir de la finance (Ed. Odile (&#8230;)&#034; id=&#034;nh19&#034;&gt;19&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;. Questa fusione muta il ruolo e l'importanza del sistema bancario, ma soprattutto autorizza la messa in relazione diretta di tutte le forme e gli utilizzi del denaro. Ogni somma di denaro pu&#242; metamorfosarsi in investimento su titoli azionari e obbligazionari. Questa situazione modifica le frontiere tra salario e profitto, e dunque la delimitazione semplice e meccanica tra classi sociali direttamente opposte nella ripartizione della ricchezza creata. La partecipazione diretta dei salariati all'investimento sui mercati di azioni e obbligazioni non &#232; pi&#249; un fenomeno marginale : &#232; invece costitutivo della nuova condizione salariale. La distinzione tradizionale tra salario diretto e salario socializzato&#232;inviad'estinzione.Ne&#232; un indicatore la diffusione in tutti i paesi dei sistemi pensionistici a capitalizzazione (II pilastro, o pensione integrativa). Il salario socializzato (o differito) circola ormai mondialmente attraverso l'intermediario dei fondi di investimento e dei fondi pensione. Il concetto stesso di &#8220;salario socializzato&#8221; diviene inadeguato. Il nocciolo del dibattito sul destino dei sistemi previdenziali non riguarda l'opposizione tra un sistema solidale di ripartizione e uno individuale di capitalizzazione. L'opposizione &#232;, invece, tra un salario socializzato gestito nazionalmente e una frazione del movimento del capitale investito mondialmente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8220;Quando si esamina - scrive Zarifian - il comportamento reale e non moralizzato dei fondi pensione o d'investimento, si vede che sono messi in gioco dei calcoli d'anticipazione, nei quali la valutazione della strategia &#61618;produttiva&#61618; e competitiva delle grandi imprese e della qualit&#224; decisionale dei vertici manageriali &#232; assolutamente presente. Non c'&#232; dissociazione, ma piuttosto espressione, traduzione e riduzione in investimenti finanziari delle prospettive di redditivit&#224; della strategia d'impresa. E' questa traduzione/riduzione che spiega le pressioni temporali sul breve termine e i livelli elevati di rendimento atteso, e che si gioca nel dialogo serrato che i dirigenti dei fondi intrattengono con i vertici manageriali delle imprese globalizzate. Si manifesta una distinzione, ma non una dissociazione. Il capitale di investimento introduce, nelle strategie produttive, un ideale di fluidit&#224; e di anticipazioni rischiose che fanno pressione sull'investimento produttivo, ma non se ne separa&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb20&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;D'altra parte, i fondi pensione si sono dotati d'una infrastruttura (&#8230;)&#034; id=&#034;nh20&#034;&gt;20&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#200; proprio perch&#233; esiste nel medesimo tempo differenza e associazione tra i gestionari dei fondi pensione e di investimento e i dirigenti delle grandi imprese produttive, con un chiaro dominio dei primi sui secondi, che si pu&#242; parlare della formazione di una &lt;i&gt;nuova categoria di capitalisti,&lt;/i&gt;costituita da questa associazione. Dunque, di una nuova definizione del capitale finanziario, notevolmente differente da quella data da Hilferding e ripresa da Lenin. Il capitalismo cognitivo e finanziario va capito &lt;i&gt;nella sua globalit&#224;&lt;/i&gt;, e non isolando questa o quest'altra sua forma.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dopo la crisi della&lt;/strong&gt;&lt;i&gt;new economy&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'esplosione della bolla speculativa del marzo 2000 &#232; la prima crisi finanziaria del capitalismo cognitivo. &#200;, in primo luogo, una crisi &lt;i&gt;finanziaria&lt;/i&gt; che mira a scardinare le traiettorie &#8220;dal basso verso l'alto&#8221; della imprenditorializzazione del &lt;i&gt;general intellect&lt;/i&gt;, la sua &#8220;entrata in Borsa&#8221; con le &lt;i&gt;start up&lt;/i&gt;. Da questo punto di vista &#232; la &lt;i&gt;dimensione locale&lt;/i&gt; del capitalismo cognitivo che viene attaccata dalla crisi borsistica, in particolare la concentrazione nella Silicon Valley del maggior numero di nuove imprese high tech, la cui proliferazione ha contribuito alla crisi da &#8220;sovrapproduzione digitale&#8221; e alla successiva scomparsa di molte delle imprese internettiane.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ma la crisi del 2000 &#232; anche la crisi della particolare spazializzazione mondiale della &lt;i&gt;new economy&lt;/i&gt;. La &#8220;convenzione Internet&#8221;, che &#8220;tira&#8221; i mercati tra il 1998 e l'inizio del 2000, non &#232; che l'espressione del pi&#249; vasto e strutturale processo di &#8220;cognitarizzazione&#8221; del lavoro, dello spostamento delle leve dell'innovazione dai &#8220;corpi separati&#8221; della Ricerca&amp;Sviluppo di fordiana memoria, ai corpi vivi della forza-lavoro. I capitali, che dal resto del mondo confluiscono sui titoli azionari e obbligazionari di imprese quotate sui mercati borsistici statunitensi, &lt;i&gt;inseguono&lt;/i&gt; letteralmente i flussi di ricercatori statunitensi, europei e asiatici che negli anni &#8216;90 vanno alla Silicon Valley, come un tempo i giovani attori andavano a Hollywood.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'afflusso di capitali e di forza-lavoro cognitiva all'interno e verso gli Stati Uniti, in un certo senso l'americanizzazione del &lt;i&gt;general intellect&lt;/i&gt;, &#232; all'origine della crescita spettacolare del settore delle tecnologie dell'informazione e della comunicazione e degli &#8220;effetti ricchezza&#8221; generati dalle rendite finanziarie. La crescita del PIL &#232; dovuta in particolare alla crescita del settore delle nuove tecnologie, mentre la domanda di beni e servizi &#232; determinata dall'aumento dell'offerta. Gli anni clintoniani della &lt;i&gt;new economy&lt;/i&gt; sono contrassegnati da un'espansione keynesiana di tipo nuovo, nel senso che, mentre diminuiscono i redditi sociali erogati dal Welfare State, aumentano le entrate fiscali dovute alle tasse sui &lt;i&gt;capital gains&lt;/i&gt;, permettendo cos&#236; al budget federale di realizzare addirittura degli avanzi. Si pu&#242; parlare di &#8220;keynesismo finanziario&#8221;, di regolazione macroeconomica basata sul &lt;i&gt;deficit spending&lt;/i&gt; privato delle imprese e delle famiglie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Negli Stati Uniti la crisi segna il passaggio dalla crescita sul lato dell'offerta alla crescita sul lato della domanda. Tra la fine del 2000 e il 2003 la politica monetaria della Federal Reserve &#232; tutta finalizzata a sostenere la domanda delle economie domestiche facilitando l'indebitamento. Con tassi di interesse praticati dalla Fed attorno all'1%, quindi negativi in termini reali, si assicura il mantenimento del consumo a livelli elevati grazie all'eliminazione del risparmio e all'indebitamento ipotecario (&lt;i&gt;remortgaging&lt;/i&gt;) delle famiglie favorito all'inflazione dei valori immobiliari. Diversamente dalla grande depressione degli anni seguenti la crisi del &#8216;29, contrassegnata dalla deflazione della domanda di consumo di beni e servizi, gli anni che seguono la crisi della &lt;i&gt;new economy&lt;/i&gt; sono caratterizzati dalla deflazione della domanda di beni strumentali, in particolare delle TIC&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb21&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;L'uscita progressiva dalla recessione, ufficialmente durata solo un (&#8230;)&#034; id=&#034;nh21&#034;&gt;21&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'uscita dalla crisi della &lt;i&gt;new economy&lt;/i&gt; ridisegna spazialmente la ripresa del capitalismo cognitivo su scala mondiale. Di nuovo, i capitali inseguono i movimenti del cognitariato, ma questa volta dagli Stati Uniti verso i paesi asiatici, con i processi di &lt;i&gt;outsourcing&lt;/i&gt; e di &lt;i&gt;offshoring&lt;/i&gt; in paesi in cui il costo del lavoro vivo &#232; dieci volte inferiore a quello dei paesi sviluppati. La crisi della finanziarizzazione del lavoro cognitivo e innovativo degli anni &#8216;90, l'impossibilit&#224; di riprodurre il circolo virtuoso delle &lt;i&gt;start up&lt;/i&gt; e delle &lt;i&gt;Merge&amp;Acquisitions&lt;/i&gt; sulla base dell'afflusso continuo di capitali negli Stati Uniti, ma ciononostante la necessit&#224; di rilanciare l'accumulazione capitalistica sulla base del lavoro immateriale innovativo, costringe il capitale a compensare la perdita delle plusvalenze (dei premi del rischio e dei &lt;i&gt;goodwill&lt;/i&gt;) con la riduzione drastica del salario dei lavoratori cognitivi&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb22&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Si veda un'importante analisi di &#8220;Business Week&#8221; sulla necessit&#224; di andar (&#8230;)&#034; id=&#034;nh22&#034;&gt;22&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La crisi del 2000 &#232;, da questo punto di vista, un vero e proprio attacco alla potenza materiale del &lt;i&gt;general intellect&lt;/i&gt;, alla sua forza contrattuale&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb23&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Nella knowledge economy, nel capitalismo cognitivo, il problema centrale per (&#8230;)&#034; id=&#034;nh23&#034;&gt;23&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; che, negli anni del boom della &lt;i&gt;new economy&lt;/i&gt;, sposta ricchezza dagli azionisti ai &lt;i&gt;knowledge workers&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb24&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;L'economista e editorialista del Financial Times, John Plender, nel suo (&#8230;)&#034; id=&#034;nh24&#034;&gt;24&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;. Cina e India rappresentano straordinari bacini di forza-lavoro a basso costo pronta ad entrare nei circuiti globali della produzione di TIC e di beni e servizi immateriali. Rappresentano, anche, l'occasione per deterritorializzare il &lt;i&gt;general intellect&lt;/i&gt;, precarizzandolo all'interno delle economie sviluppate e riterritorializzandolo nei paesi di nuova industrializzazione&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb25&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Sulla controversia tra effetti positivi e negativi dell'outsourcing e (&#8230;)&#034; id=&#034;nh25&#034;&gt;25&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;strong&gt;
&lt;p&gt;La ricomposizione globale del cognitariato.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La riconfigurazione mondiale del capitalismo cognitivo, l'inversione dei flussi di investimenti diretti all'estero, la precarizzazione dei lavoratori cognitivi nei paesi sviluppati e la moltiplicazione di nuove Silicon Valley in paesi economicamente emergenti, costringono a ridefinire lo spazio di ricomposizione politica del cognitariato. Si tratta sin da subito di abbandonare l'idea di una guerra commerciale tra paesi del centro e paesi emergenti, con il suo correlato protezionistico nazionale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'inversione del flusso di investimenti all'estero che si &#232; imposta sui mercati finanziari negli ultimi tre anni riflette la crescita formidabile dei deficit (federale e commerciale) degli Stati Uniti e i surplus dei paesi asiatici, di cui quello cinese, se si tiene conto del flusso di investimenti diretti stranieri, superer&#224; quest'anno il 5 percento del PIL. Riflette, anche, l'accumulazione di riserve monetarie da parte dei paesi asiatici, riserve che le banche centrali utilizzano per frenare la svalutazione del dollaro acquistando Buoni del Tesoro americani (ci&#242; che, tenendo bassi i rendimenti sui BOT, permette ai mercati finanziari US di proteggersi dall'indebolimento del dollaro). Fino ad oggi questa inversione di flussi di capitali non ha provocato scossoni particolari, e questo perch&#233; la svalutazione del dollaro ha fatto aumentare (bench&#233; in modo insufficiente) le esportazioni dei beni americani e, soprattutto, ha avuto quale effetto monetario quello di aumentare i profitti rimpatriati delle filiali estere delle multinazionali statunitensi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Per quanto instabile, l'equilibrio che si &#232; stabilito sui circuiti monetari e finanziari mondiali non dovrebbe degenerare in una guerra commerciale tra Stati Uniti, Cina e gli altri paesi asiatici, come il Giappone, che hanno surplus commerciali importanti. Gli americani hanno bisogno di vendere BOT agli asiatici, e gli asiatici, pur esportando sempre di pi&#249;, hanno bisogno di importare materie prime e beni strumentali dagli Stati Uniti e da altri paesi occidentali per mantenere tassi di crescita sostenuti. Senza contare che un numero crescente di beni prodotti in Asia e esportati verso gli Stati Uniti sono, di fatto, il risultato di processi di &lt;i&gt;offshoring&lt;/i&gt; da parte di multinazionali statunitensi in paesi come la Cina e, sempre di pi&#249;, l'India. In questo senso gli Stati Uniti commerciano prevalentemente con se stessi. &#8220;Quando Wal-Mart Stores Inc. importa la maggior parte dei suoi prodotti o Intel Corp. produce gran parte dei suoi microprocessori &lt;i&gt;offshore&lt;/i&gt;, questo &#232; fantastico per la cifra d'affari della compagnia. Ma contribuisce a determinare uno squilibrio commerciale che &#232; diventato strutturale. Gli Stati Uniti, come sponsor della liberalizzazione del commercio, promuovono anche accordi come il NAFTA, che favoriscono le esportazioni dei partner commerciali pi&#249; di quelle americane&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb26&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Robert Kuttner, What's Really Feeling The Trade Deficit Beast, &#8220;Business (&#8230;)&#034; id=&#034;nh26&#034;&gt;26&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;E' precisamente la &lt;i&gt;strutturalit&#224;&lt;/i&gt; del deficit commerciale americano che, se da una parte riflette la globalizzazione dei processi produttivi, dall'altra riduce notevolmente l'effetto della svalutazione del dollaro sugli squilibri fondamentali. Non si pu&#242; sostenere, come fa l'economia standard, che il deficit commerciale rispecchia principalmente le fluttuazioni del deficit pubblico e dei tassi di cambio. L'idea secondo cui &#8220;pi&#249; il governo si indebita e pi&#249; capitali devono essere importati&#8221;, &#232; contraddetta dai fatti : durante gli anni 90, il deficit commerciale statunitense non ha smesso di crescere &lt;i&gt;malgrado&lt;/i&gt; la progressiva eliminazione del disavanzo federale e &lt;i&gt;malgrado&lt;/i&gt; la recessione del &#8216;91. L'accordo raggiunto a Boca Raton il 7 febbraio 2004, secondo cui i paesi del G7 si impegnano a ridurre la pressione sull'euro e a favorire una maggiore flessibilit&#224; dei tassi di cambio delle monete asiatiche, non solo avr&#224; scarsi effetti reali sui rapporti di cambio, ma non incider&#224; minimamente sugli squilibri fondamentali che sono maturati negli anni del dopo-crisi&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb27&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Il dibattito sui rischi di svalutazione della moneta americana va quindi (&#8230;)&#034; id=&#034;nh27&#034;&gt;27&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Con la ripresa dei mercati borsistici a partire dal 2003 quale effetto del risanamento finanziario delle imprese, nei primi mesi del 2004 si &#232; avviata una nuova ondata di OPA e di &lt;i&gt;Mergers&amp;Acquisition,&lt;/i&gt; non solo in Asia, dove il numero di OPA e di &lt;i&gt;start up&lt;/i&gt; &#232; in forte aumento&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb28&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cfr. F. Guerra, Asian companies raise a recod amount of funds, in &#8220;Financial (&#8230;)&#034; id=&#034;nh28&#034;&gt;28&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, ma anche in Europa e negli Stati Uniti, seppure con minore intensit&#224;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb29&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cfr. lo special report de &#8220;The Economist&#8221;, Mergers and Acquisitions, 21-24 (&#8230;)&#034; id=&#034;nh29&#034;&gt;29&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Rispetto agli anni &#8216;90 e al 2000, in cui gli investimenti erano principalmente orientati verso la rapida capitalizzazione delle innovazioni prodotte da imprese emergenti, nella fase attuale &#232; la razionalizzazione delle imprese, la flessibilizzazione e l'esternalizzazione della forza-lavoro, la riduzione dei salari e l'aumento della produttivit&#224;, che definiscono i criteri in base ai quali rilanciare gli investimenti. In altre parole, oggi la filosofia manageriale &#232; &#8220;&lt;i&gt;impatient for profit but patient for growth&lt;/i&gt;&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb30&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cfr. C. M. Christensen, M. E. Raynor, The Innovator's Solution : Creatiing (&#8230;)&#034; id=&#034;nh30&#034;&gt;30&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Siamo entrati in una fase in cui la dimensione globale del capitalismo cognitivo, con l'inclusione di aree di sviluppo quali l'Asia e l'America latina, &#232; contrassegnata da politiche di regolazione &#8220;verso il basso&#8221; del valore della forza-lavoro. Soprattutto nei paesi del Centro, la produzione di conoscenza e di innovazione a mezzo di precarizzazione &#232; il segno distintivo di questa nuova fase. Le scuole, i centri di ricerca, le imprese flessibili, il mercato del lavoro, sono tutti &#8220;luoghi&#8221; in cui l'attacco al valore della forza-lavoro ha quale obiettivo prioritario quello di eliminare i margini di ricomposizione politica del proletariato cognitivo, del cognitariato.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nel corso della crescita del capitalismo industriale, la lotta di classe nei paesi del Centro, la lotta politica sul salario e la negoziazione collettiva tra salariati e capitale, hanno sovvertito le regole di calcolo del saggio di profitto&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb31&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Negli anni &#8216;70, Arrighi Emmanuel, nel suo &#8220;scandaloso&#8221; Lo scambio ineguale, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh31&#034;&gt;31&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. In epoca fordista si diceva che &#8220;un operaio del Michigan pu&#242; comprare con un'ora del suo lavoro il prodotto di una giornata intera del suo collega vivente al Sud&#8221;. I capitali si dirigevano dal Sud al Nord perch&#233; i salari nei paesi del Centro erano superiori a quelli dei paesi della periferia. Le lotte dell'operaio multinazionale hanno comunque screditato l'idea secondo cui &#8220;&#232; la classe operaia dei paesi ricchi che sfrutta la classe operaia dei paesi poveri&#8221;. Certo, il divario tra Nord e Sud non &#232; diminuito, si &#232; anzi ampliato, ma il ciclo di lotte dell'operaio fordista ha fatto saltare il modello fordista, costringendo il capitale a svilupparsi su scala globale mettendo al lavoro le qualit&#224; pi&#249; generali della forza-lavoro, le sue facolt&#224; cognitiva, relazionale e comunicativa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'inversione dei flussi di capitali dal Centro verso i paesi di nuova industrializzazione non permetter&#224; sicuramente a un'ora di lavoro di un operaio indiano o cinese di comperare il prodotto di una giornata del suo collega americano o europeo. Ma le lavoratrici dei supermercati della Wal-Mart o i produttori di software del Nord lavorano effettivamente di pi&#249; per un salario inferiore. Il che significa che la lotta contro la precariet&#224; e per l'aumento del reddito ha ormai una dimensione globale che unisce i destini della moltitudine.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Education needs to adapt to a chianging world&lt;/i&gt;, in &#8220;International Herald Tribune&#8221;,19 marzo, 2004.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Il diritto allo studio minacciato. Verso un aumento delle tasse universitarie&lt;/i&gt;, in &#8220;Solidariet&#224;&#8221;, 18 marzo, 2004, Ticino/Svizzera. Il testo citato &#232; stato distribuito sottoforma di volantino da un gruppo di studenti del Movimento per il socialismo dell'Universit&#224; di Ginevra.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#8220;La riconfigurazione del sistema di formazione superiore attualmente in corso non significa unicamente meno mezzi per studiare nei prossimi anni per la grande maggioranza degli studenti. Significa anche una pressione sempre maggiore sui salari dei futuri diplomati di queste universit&#224;. In effetti, i nostri futuri datori di lavoro non esiteranno a pagare meno per un Bachelor ottenuto in soli tre anni rispetto a una licenza ottenuta in quattro anni&#8221; (&lt;i&gt;ibidem&lt;/i&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#8220;Le teorie della crescita endogena si accordano con la maggior parte delle teorie anteriori nell'attribuire al progresso tecnico un ruolo motore nella crescita. Esse vanno tuttavia pi&#249; lontane delle teorie precedenti su due punti : integrano il progresso tecnico come risultante di un'attivit&#224; economica remunerata, e il cui livello sia dunque endogeno ; e modellizzano in modo pi&#249; ricco le forme della tecnica e la loro evoluzione...&#200; la natura di bene in parte pubblico del sapere che ne fa un motore della crescita...&#8221; (D. Guellec e P. Ralle, &lt;i&gt;Les nouvelles th&#233;ories de la croissance&lt;/i&gt;, Parigi, 1995).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;M. Aglietta, &lt;i&gt;Macro&#233;conomie financi&#232;re. 1. Finance, croissance et cycles&lt;/i&gt;, La D&#233;couverte, Parigi, 2001, p. 9.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Cfr&lt;/i&gt;. N. Moureau, D. Rivaud-Danset, &lt;i&gt;L'incertitude dans les th&#233;ories &#233;conomiques&lt;/i&gt;, Parigi, 2004.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb7&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh7&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 7&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;7&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Per la definizione articolata del capitalismo cognitivo, che qui di seguito fa da sfondo all'analisi del rapporto ricerca-innovazione-finanza, rimando a C. Vercellone (a cura di&lt;i&gt;), Sommes-nous sortis du capitalisme industriel ?&lt;/i&gt;, La dispute, Parigi, 2003. Vedi anche, sulla stessa linea teorica, Y. Moulier Boutang (a cura di), &lt;i&gt;L'et&#224; del capitalismo cognitivo. Innovazione, propriet&#224; e cooperazione delle moltitudini&lt;/i&gt;, Ombre Corte, Verona, 2002.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb8&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh8&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 8&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;8&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Sulla differenza e contraddizione tra &#8220;economia dell'informazione&#8221; e &#8220;economia della conoscenza&#8221;, si veda R. Boyer, &lt;i&gt;La croissance, d&#233;but de si&#232;cle. De l'octet au g&#232;ne&lt;/i&gt;, Albin Michel, Parigi, 2002, p. 174 e sgg. &#8220;La dinamica della prima (economia dell'informazione( &#232; alimentata da innovazioni tecnologiche tendenti a far abbassare i costi del trattamento e della trasmissione dell'informazione, attraverso equipaggiamenti o software. Per contro, la seconda (economia della conoscenza( ha come finalit&#224; l'analisi e la comprensione di fenomeni naturali, fisici, chimici, biologici et, perch&#233; no, sociali e economici : si tratta di innovazioni scientifiche o pi&#249; in generale concettuali. In termini di idealtipo, al mondo della scienza aperta si oppone quello della tecnologia fondata sullo sforzo di appropriazione, almeno transitoria, di determinati progressi delle conoscenze. Non c'&#232; miglior esempio degli imperativi contraddittori che reggono queste due sfere che considerare i dibattiti attuali a proposito della brevettabilit&#224; del vivente e la possibilit&#224; per una impresa privata di appropriarsi dei benefici di una scoperta in biologia&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb9&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh9&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 9&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;9&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Sulla contraddizione &lt;i&gt;politica&lt;/i&gt; tra economia dell'informazione e economia della conoscenza, si veda di L.A.S.E.R., &lt;i&gt;Scienza Spa. Scienziati, tecnici e conflitti&lt;/i&gt; (Derive/Approdi, Roma, 2002) : &#8220;Lo sviluppo tecnologico produce nuovi conflitti nei luoghi di produzione e di ricerca scientifica. Il fattore che unisce queste contrapposizioni locali &#232; intimamente legato al tema della &lt;i&gt;sottrazione del sapere&lt;/i&gt;. Un primo esempio di sottrazione del sapere &#232; l'uso delle tecnologie da parte di chi fa ricerca con finalit&#224; diverse da quelle prescritte dal proprio datore di lavoro, pubblico o privato. In particolare, ci riferiamo all'uso delle reti informatiche per la connessione tra soggetti impegnati in battaglie politiche o sociali. La cultura del network, del lavoro in rete, pu&#242; essere ricostruito in senso autonomo e antagonista, coinvolgendo nelle lotte la stessa tecnologia che ne &#232; alla base&#8221; (p. 110 e sgg.).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb10&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh10&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 10&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;10&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Altri esempi di titoli che hanno &#8220;depistato&#8221; i risparmi dal finanziamento dell'innovazione produttiva sono le azioni che, in seguito ai processi di fusione e concentrazione, sono ridotte di numero ; oppure le azioni, da tempo sottovalutate, di imprese pubbliche privatizzate.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb11&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh11&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 11&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;11&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Il ritorno dell'inflazione del settore immobiliare che ha fatto seguito alla crisi della &lt;i&gt;new economy&lt;/i&gt; a partire dal 2001 e fino ad oggi, ha permesso agli Stati Uniti di mantenere la domanda di beni e servizi ad un livello relativamente elevato in una fase in cui la domanda di beni strumentali (beni d'investimento high tech in particolare) da parte delle imprese &#232; stata negativa in conseguenza della crisi da sovrapproduzione digitale e della politica di bassi tassi di interesse da parte della Federal Reserve.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb12&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh12&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 12&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;12&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Per un percorso di lettura delle fasi storiche salienti del rapporto tra ricerca universitaria, Pentagono e imprese private sulla scorta dei lavori di Alfred Chandler, Nathan Rosenberg e David Mowery, si veda B. Vecchi, &#8220;I combattenti dell'hich tech americano&#8221;, in &#8220;il manifesto&#8221;, 11 luglio 2003.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb13&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh13&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 13&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;13&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;M. Aglietta, &lt;i&gt;Macro&#233;conomie financi&#232;re&lt;/i&gt;, op. cit., p. 33.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb14&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh14&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 14&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;14&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;I Business Angels sono piccoli gruppi di capitalisti dotati di fortune, essi stessi ex imprenditori, organizzati in partenariato. La caratteristica essenziale del loro modo di operare sta nell'attivazione di reti di rapporti personali e informali, finalizzati all'individuazione di idee innovative da valorizzare e promuovere finanziariamente. Questo anello della catena della finanziarizzazione/imprenditorializzazione dell'innovazione non esiste in Europa, dove la logica impersonale contabile e finanziaria prevale sin da subito, in tal modo restringendo il campo di trasformazione in impresa del sapere e della conoscenza diffusa.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb15&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh15&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 15&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;15&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Il &lt;i&gt;goodwill&lt;/i&gt; &#232;, di fatto, il &lt;i&gt;costo di avviamento&lt;/i&gt; di un'impresa, ossia l'insieme degli &lt;i&gt;attivi intangibili&lt;/i&gt; (personale qualificato, qualit&#224; del management, ubicazione favorevole, esperienza organizzativa, rapporto con la clientela, capacit&#224; di credito, ecc.). La valutazione dell'avviamento viene effettuata in occasione di momenti straordinari della vita di una azienda, in particolare la cessione, il conferimento e la fusione con altre aziende. Il &lt;i&gt;goodwill&lt;/i&gt; corrisponde alla differenza tra il valore economico attribuito all'azienda, che tiene conto delle prospettive di redditivit&#224;, e il patrimonio netto contabile. Questa voce, iscritta a bilancio come &#8220;fondi propri&#8221;, pu&#242; rappresentare tra il 70 e il 100% dei capitali propri delle grandi aziende quotate in Borsa, ci&#242; che dimostra l'importanza ormai decisiva del capitale immateriale relativamente al capitale fisico-tangibile immobilizzato. Pi&#249; il &lt;i&gt;goodwill&lt;/i&gt; &#232; elevato, e maggiore &#232; la capacit&#224; di indebitamento (definita dal rapporto tra debiti e fondi propri) dell'impresa risultante dall'operazione di fusione. La riduzione di questo &#8220;scarto di avviamento&#8221;, che con la crisi della &lt;i&gt;new&lt;/i&gt; &lt;i&gt;economy&lt;/i&gt; &#232; stata molto forte, comporta quindi la riduzione della capacit&#224; di indebitamento delle imprese. Per ristabilire la capacit&#224; di indebitamento si avviano processi di razionalizzazione dei costi di gestione e soprattutto di riduzione o esternalizzazione del lavoro.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb16&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh16&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 16&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;16&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Il comportamento imitativo che caratterizza le scelte e le decisioni degli investitori ha origine nella ricerca della massima &lt;i&gt;liquidit&#224;&lt;/i&gt; dei titoli, ossia della loro negoziabilit&#224;. &#8220;Si tratta di trasformare - scrive Orl&#233;an - ci&#242; che non &#232; altro che una scommessa personale su dividendi futuri in una ricchezza immediata &lt;i&gt;hic&lt;/i&gt; &lt;i&gt;et nunc&lt;/i&gt;. A tal fine, bisogna trasformare le valutazioni individuali e soggettive in un prezzo accettato da tutti. Detto altrimenti, la liquidit&#224; impone che sia prodotta una valutazione di riferimento che dica a tutti i finanzieri il prezzo al quale il titolo pu&#242; essere scambiato. La struttura sociale che permette l'ottenimento di un tale risultato &#232; il mercato : &lt;i&gt;il mercato finanziario organizza il confronto tra le opinioni personali degli investitori in modo da produrre un giudizio collettivo che abbia lo statuto di una valutazione di riferimento&lt;/i&gt;. Il corso che emerge in questa maniera ha la natura di un consenso che cristallizza l'accordo della comunit&#224; finanziaria. Annunciato pubblicamente, ha valore di norma : &#232; il prezzo al quale il mercato accetta di vendere e d'acquistare il titolo considerato, in un determinato momento. E' cos&#236; che il titolo &#232; reso liquido. Il mercato finanziario, per il fatto di istituire l'opinione collettiva come norma di riferimento, produce una valutazione del titolo riconosciuta unanimamente dalla comunit&#224; finanziaria&#8221; (&lt;i&gt;Le pouvoir de la finance&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;op. cit&lt;/i&gt;.). Le &lt;i&gt;convenzioni&lt;/i&gt; permettono appunto di omogenizzare la molteplicit&#224; delle scelte individuali secondo una razionalit&#224; sovraindividuale (o costrizione cognitiva) che orienta &#8220;ideologicamente&#8221; i mercati. Per la convenzione Internet della seconda met&#224; degli anni &#8216;90, si veda di Luca De Biase&lt;i&gt;,&lt;/i&gt;E&lt;i&gt;deologia. Critica del fondamentalismo digitale&lt;/i&gt;, Laterza, Roma, 2003.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb17&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh17&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 17&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;17&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Sulle contraddizioni interne alla stessa logica capitalistica nei settori dell'informatica, in particolare il problema dei diritti di propriet&#224; intellettuale in rapporto a sistemi operativi aperti,c&lt;i&gt;fr&lt;/i&gt;. &#8220;&lt;i&gt;Business Week&lt;/i&gt;&#8221;, &lt;i&gt;The Linux Uprising. How a global band of software geeks is threatening Sun and Microsoft - and turning the computer world upside down&lt;/i&gt;, 3 marzo 2003.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb18&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh18&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 18&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;18&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Riprendo qui di seguito alcune considerazioni di Philippe Zarifian a commento del mio &lt;i&gt;E il denaro va. Esodo e rivoluzione dei mercati finanziari&lt;/i&gt; (Bollati-Boringhieri, Torino, 1998). Il testo di P. Zarifian, &lt;i&gt;Produttivit&#224;, evento e comunicazione nel post-fordismo&lt;/i&gt;, &#232; stato presentato alla Maison des Sciences &#200;conomiques della Sorbona in occasione della discussione del mio libro pubblicato in Francia (&lt;i&gt;Et vogue l'argent,&lt;/i&gt; traduzione di Anne Querrien e Fran&#231;ois Rosso, L'Aube, Parigi, 2003).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb19&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh19&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 19&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;19&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;A questo proposito si veda di A. Orl&#233;an, &lt;i&gt;Le pouvoir de la financ&lt;/i&gt;e (Ed. Odile Jacob, Parigi, 1999). &#8220;Certo, - scrive Orl&#233;an a proposito dell'uso delle azioni nei processi di acquisizione e fusione tra imprese - le azioni non sono delle monete. La loro liquidit&#224; non &#232; che parziale nel senso in cui non sono accettate come strumento universale di scambio. Tuttavia, il loro spazio di circolazione &#232; gi&#224; straordinariamente vasto, non solo in quanto mezzi di riserva, ma anche come mezzi di scambio per determinate transazioni. Lo si vede quando un'impresa ne acquista un'altra con l'aiuto delle sue proprie azioni, o meglio ancora quando un dirigente accetta d'essere remunerato con &lt;i&gt;stock options.&lt;/i&gt;Per questa ragione, si pu&#242; di conseguenza analizzare le azioni come costitutive di una forma embrionale di moneta anche se non permettono di acquistare beni di consumo&#8221; (p.242).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb20&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh20&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 20&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;20&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;D'altra parte, i fondi pensione si sono dotati d'una infrastruttura d'analisi esperte che valutano continuamente la validit&#224; strategica, in termini di rendimento atteso e d'effetto sul corso dei titoli, del management delle imprese di cui detengono una parte significativa del capitale&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb21&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh21&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 21&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;21&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;L'uscita progressiva dalla recessione, ufficialmente durata solo un trimestre nel 2001, &#232; stata insomma possibile grazie alla domanda di consumo delle famiglie americane e al progressivo disindebitamento delle imprese verso il settore bancario, conseguenza diretta del crollo dei plusvalori finanziari (dei &lt;i&gt;goodwill&lt;/i&gt;) ereditati dagli anni di espansione della &lt;i&gt;new economy&lt;/i&gt;. Il risanamento finanziario delle imprese &#232; stato effettuato con la riduzione delle spese sulla massa dei salari, degli investimenti e delle scorte accumulate.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb22&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh22&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 22&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;22&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Si veda un'importante analisi di &#8220;&lt;i&gt;Business Week&lt;/i&gt;&#8221; sulla necessit&#224; di andar oltre la ricerca &#8220;in-house&#8221; attingendo a idee innovative ovunque esse siano prodotte, esternalizzando la propriet&#224; intellettuale come forma di pagamento a imprese fornitrici di ricerca, forgiando legami con laboratori universitari, corteggiando &lt;i&gt;venture capitalist&lt;/i&gt; e rispettando le norme disciplinari da loro imposte, incoraggiando gli spin-offs che puntano su nuove idee e assumono rischi (&lt;i&gt;Reinventing Corporate R&amp;D,&lt;/i&gt; &#8220;BW&#8221;, 22 settembre, 2003).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb23&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh23&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 23&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;23&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Nella &lt;i&gt;knowledge economy&lt;/i&gt;, nel capitalismo cognitivo, il problema centrale per il capitale &#232; quello di &#8220;mettere al lavoro&#8221; la conoscenza, il sapere detenuto dalla forza-lavoro. Che la captazione della conoscenza altrui rappresenti un vero problema lo dimostra ad esempio l'assegnazione delle &lt;i&gt;stock options&lt;/i&gt; ai lavoratori della conoscenza che si &#232; diffusa negli anni del boom della &lt;i&gt;new economy&lt;/i&gt;. Peter Druker, in &lt;i&gt;Il management della societ&#224; prossima ventura&lt;/i&gt; (Etas, 2002) ha ragione quando dice che &#8220;le aziende che si sono spinte maggiormente in questa direzione hanno avuto il turnover pi&#249; elevato. E' incredibile quanto sono numerosi gli ex dipendenti Microsoft che mi &#232; capitato di incontrare... Gli ex dipendenti della Microsoft odiano l'azienda, perch&#233; si rendono conto che essa offr&#236; loro solo del denaro... Inoltre si rendono conto che il sistema di valori aziendale &#232; unicamente finanziario, mentre essi si considerano professionisti, con un sistema di valori diverso&#8221;. Non solo, quindi, nel capitalismo cognitivo &#232; necessario finanziarizzare l'impresa (con l'aumento del prezzo delle &lt;i&gt;stock options&lt;/i&gt; quotate in borsa) per catturare e soprattutto &lt;i&gt;trattenere&lt;/i&gt; il sapere della forza-lavoro, ma questa stessa forza-lavoro &lt;i&gt;resiste&lt;/i&gt;, &#232; capace di sottrarsi alla sua totale sussunzione sotto il capitale, quando la produzione di conoscenza si trasforma brutalmente in pura e semplice gestione finanziaria delle informazioni, cio&#232; quando gli imperativi finanziari (aumento del corso dei titoli) prendono il sopravvento sulla qualit&#224; di vita (o &#8220;sistema di valori&#8221;) della forza-lavoro cognitiva, dei &lt;i&gt;knowledge workers&lt;/i&gt;. A questo proposito merita citare per intero un paragrafo del libro di De Biase (&lt;i&gt;op. cit&lt;/i&gt;.) : &#8220;E quando, a sera, (Marc Andreesseen, che con Jim Clark ha fondato Netscape( si accorge di essere diventato straricco, non si lascia andare a manifestazioni di gioia eccessiva, commentando con i giornalisti che si tratta di &#8216;funny money', denaro pazzo. Nel frattempo, nemmeno i suoi giovani programmatori si lasciano incantare dal denaro. Quello che li appassiona &#232; vedere quante copie di software vengono scaricate dai navigatori. Si divertono a scoprire quale versione piace di pi&#249;. E intanto lavorano come ossessi senza orari regolari, in corsa contro il tempo che la Rete impone velocissimo. Pur ammettendo di essere contento per avere perso ogni preoccupazione finanziaria, uno di loro, Lou Montulli, dichiara : (Prendete un lavoratore cinese. Io guadagno probabilmente un milione di volte pi&#249; soldi di lui. Ma &#232; difficile razionalizzare il valore vero. Certo, ho lavorato duramente. Ma ho lavorato tanto duramente da giustificare una differenza come quella che mi separa da un lavoratore cinese ?( Di fronte ai misteri della finanza, Montoulli cerca un parametro che lo aiuti a valutare la situazione. Non lo trova. E questo non gli piace&#8221; (pp. 69-70).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb24&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh24&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 24&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;24&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;L'economista e editorialista del &lt;i&gt;Financial Times,&lt;/i&gt; John Plender, nel suo &lt;i&gt;Going off the Rails. Global Capital and the Crisis of Legitimacy (&lt;/i&gt;Wiley, Londra, 2003) sostiene giustamente che nel capitalismo cognitivo vi &#232; un'abbondanza di capitali alla ricerca di rendimenti elevati, che si scontra con la scarsit&#224; del sapere strategico per le imprese. Per &#8220;scarsit&#224;&#8221; si deve intendere il &lt;i&gt;costo&lt;/i&gt; dei &lt;i&gt;knowledge workers&lt;/i&gt; cooptati dalle imprese, in particolare quelle produttrici di beni ad alto contenuto tecnologico, un costo che negli anni &#8216;90 ha portato questo settore trainante a destinare mediamente il 73% dei profitti pre-tasse ai dipendenti (la media delle 325 imprese maggiori quotate in Borsa &#232; del 20%). La tensione tra abbondanza dei capitali, dovuta al deprezzamento del capitale fisso e al suo alleggerimento, e costo della conoscenza viva messa al lavoro &#232;, secondo Plender, la dimostrazione della inadeguatezza storica del sistema azionariale (dello &lt;i&gt;shareholder's value&lt;/i&gt;) nel finanziamento del capitalismo cognitivo. Il vantaggio competitivo del capitale umano &#232; a tutto &lt;i&gt;svantaggio&lt;/i&gt; degli azionisti che, trovandosi in una posizione di debolezza nei confronti delle imprese in cui centrale &#232; il lavoro vivo cognitivo, fanno pressioni fortissime per aumentare il rendimento dei loro titoli (negli anni &#8216;90 un rendimento del 15% era la norma), in tal modo contribuendo ad ampliare la spirale autoreferenziale de mercati finanziari fino all'esplosione della bolla speculativa.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb25&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh25&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 25&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;25&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Sulla controversia tra effetti positivi e negativi dell'&lt;i&gt;outsourcing&lt;/i&gt; e dell'&lt;i&gt;offshoring&lt;/i&gt; di imprese statunitensi, si veda lo &lt;i&gt;special report&lt;/i&gt; di &lt;i&gt;Business Week&lt;/i&gt;, &#8220;&lt;i&gt;Software. Will outsourcing hurt America's supremacy ?&lt;/i&gt;&#8221;, 1 marzo, 2004. Si veda anche il &lt;i&gt;survey&lt;/i&gt; de &#8220;&lt;i&gt;The Economist&lt;/i&gt;&#8221;, &lt;i&gt;The new jobs migration&lt;/i&gt;, 21-24 febbraio, 2004.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb26&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh26&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 26&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;26&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Robert Kuttner, &lt;i&gt;What's Really Feeling The Trade Deficit Beast,&lt;/i&gt; &#8220;Business Week&#8221;, 29 dicembre, 03, p. 15.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb27&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh27&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 27&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;27&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Il dibattito sui rischi di svalutazione della moneta americana va quindi capito per quello che realmente &#232;. L'accelerazione dei processi di globalizzazione del capitale, lo spostamento verso l'Asia della divisione internazionale del lavoro, ha svelato una contraddizione fondamentale tra il circuito monetario incentrato sul dollaro e la natura sempre pi&#249; policentrica dell'economia mondiale. Una svalutazione, per quanto graduale, del dollaro non ha alcuna possibilit&#224; di ridurre in modo consistente lo squilibrio strutturale statunitense, ma costringe le banche centrali dei paesi asiatici ad acquistare BOT americani per proteggere le loro monete, ci&#242; che &#232; essenziale per mantenere elevati tassi di crescita. In tal modo gli Stati Uniti possono continuare ad aumentare la spesa militare per perseguire la ridefinizione geo-politica e militare del comando imperiale. Gli USA devono comunque evitare che la loro moneta si svaluti troppo rapidamente, perch&#233; ci&#242; provocherebbe una fuoriuscita di capitali dai mercati azionari e, fatto ancora pi&#249; grave, dai BOT del Tesoro. Ne andrebbe dell'equilibrio socio-economico interno agli Stati Uniti, con livelli di indebitamento privato insostenibili se i tassi di interesse dovessero aumentare. L'attuale situazione dell'economia statunitense &#232; simile a quella dei paesi emergenti degli anni &#8216;90, con la differenza che alla loro debolezza strutturale gli americani rispondono con la guerra infinita.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb28&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh28&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 28&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;28&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Cfr&lt;/i&gt;. F. Guerra, &lt;i&gt;Asian companies raise a recod amount of funds&lt;/i&gt;, in &#8220;&lt;i&gt;Financial Times&lt;/i&gt;&#8221;, 22 marzo, 2004.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb29&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh29&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 29&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;29&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Cfr&lt;/i&gt;. lo &lt;i&gt;special report&lt;/i&gt; de &#8220;&lt;i&gt;The Economist&lt;/i&gt;&#8221;, &lt;i&gt;Mergers and Acquisitions&lt;/i&gt;, 21-24 febbraio, 2004.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb30&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh30&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 30&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;30&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Cfr&lt;/i&gt;. C. M. Christensen, M. E. Raynor&lt;i&gt;, The Innovator's Solution : Creatiing and Sustaining Successful Growth&lt;/i&gt;, Harvard Business School Press, 2003.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb31&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh31&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 31&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;31&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Negli anni &#8216;70, Arrighi Emmanuel, nel suo &#8220;scandaloso&#8221; &lt;i&gt;Lo scambio ineguale&lt;/i&gt;, dimostr&#242; che, nella misura in cui i saggi di profitto nei paesi del Sud &lt;i&gt;non&lt;/i&gt; sono superiori (come &#232; effettivamente stato dimostrato negli anni seguenti da molti altri economisti) ai saggi di profitto nei paesi del Nord, e nella misura in cui i salari dei poveri sono per contro molto pi&#249; bassi dei salari dei ricchi, ne consegue necessariamente (perlomeno dal punto di vista contabile) che il plusvalore realizzato nei paesi poveri viene succhiato dai paesi ricchi attraverso la vendita dei prodotti a basso prezzo da parte dei paesi del Sud. Chi approfitta dello sfruttamento dei poveri ? La risposta &#8220;scandalosa&#8221; di Emmanuel fu univoca : gli operai del Nord. Fu Luciano Ferrari Bravo che riusc&#236; a smontare &lt;i&gt;politicamente&lt;/i&gt; il ragionamento di Emmanuel, pur riconoscendone la sensatezza analitica. Le lotte degli operai fordisti &#8220;in via di globalizzazione&#8221;, le lotte di una classe operaia multinazionale, risultante dai movimenti migratori di quegli anni, avevano permesso a Ferrari Bravo di anticipare l'esito delle contraddizioni marxiane svelate da Emmanuel, ossia la fine del fordismo e l'inizio di un epoca nuova, quella del capitalismo globale. Per una ripresa recente del ragionamento di Emmanuel , vedi Daniel Cohen, &lt;i&gt;La mondialisation et ses ennemis&lt;/i&gt;, Grasset, Parigi, 2004.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ricerca e Finanza (Articolo in italiano) </title>
		<link>https://seminaire.samizdat.net/analyses-concepts-idees/Ricerca-e-Finanza-Articolo-in</link>
		<guid isPermaLink="true">https://seminaire.samizdat.net/analyses-concepts-idees/Ricerca-e-Finanza-Articolo-in</guid>
		<dc:date>2004-09-30T12:45:18Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Christian Marazzi</dc:creator>


		<dc:subject>Christian Marazzi, capitalisme cognitif , march&#233;s financiers, postfordismo, post-fordisme , &#233;valuation d'entreprise </dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Capitalismo cognitivo e finanza&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://seminaire.samizdat.net/analyses-concepts-idees/" rel="directory"&gt;Analyses - Concepts - Id&#233;es&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://seminaire.samizdat.net/Christian-Marazzi-capitalisme" rel="tag"&gt;Christian Marazzi, capitalisme cognitif , march&#233;s financiers, postfordismo, post-fordisme , &#233;valuation d'entreprise &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://seminaire.samizdat.net/local/cache-vignettes/L100xH100/arton3-8244b.png?1757136032' class='spip_logo spip_logo_right' width='100' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La conoscenza innovativa &#232; qualcosa che si produce e che, per questo preciso motivo, deve essere remunerata&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Donald J. Johnston, segretario generale dell'Organizzazione per la Cooperazione e lo Sviluppo Economico (OCSE), in un recente articolo&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Education needs to adapt to a chianging world, in &#8220;International Herald (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; in cui anticipa i risultati dell'inchiesta PISA 2003 (&lt;i&gt;Program for International Student Assessment&lt;/i&gt;) che saranno pubblicati entro la fine del 2004, sostiene che sistemi educativi e formativi sempre pi&#249; confrontati con la competizione internazionale per la creazione di posti di lavoro, la domanda di nuove tecnologie e pi&#249; ampi bisogni dell'economia della conoscenza, sono destinati ad evolvere a mezzo di shock terapeutici. &#8220;I sistemi educativi sono molto complessi. Per essere effettivi, devono rispondere rapidamente e in modo appropriato ai cambiamenti dell'ambiente economico e sociale. Paradossalmente, l'informazione sui nuovi metodi e approcci che possono aiutare gli erogatori di educazione ad adeguare i programmi e a migliorare i risultati dell'apprendimento, sono difficili da reperire e ancor pi&#249; da implementare. Qualcosa di simile all'elettroshockterapia &#232; spesso necessario prima ancora che le riforme siano prese in considerazione&#8221;. Al di l&#224; dei problemi ricorrenti delle istanze formative degli ultimi anni, come la garanzia di una equa formazione di qualit&#224;, la carenza di docenti, il rafforzamento della formazione continua per gli adulti, la diversificazione etnica e culturale della popolazione studentesca, l'ostacolo maggiore riguarda l'adeguatezza delle forme di finanziamento. I paesi dell'OCSE, secondo Donald Johnston, &#8220;devono sviluppare meccanismi di co-finanziamento attraverso i quali contribuiscano governi, imprese e individui&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tra tutti i buoni propositi pedagogico-riformatori, l'anello pi&#249; debole per i paesi membri dell'OCSE riguarda dunque il rapporto tra formazione, ricerca e finanziamento. Se si guarda a quella &#8220;rivoluzione dall'alto&#8221; rappresentata dal modello di Bologna, ci si rende subito conto che l'orientamento generale &#232; verso l'abbassamento della qualit&#224; della formazione universitaria di base (con la sostituzione della vecchia laurea con il Bachelor, o laurea breve) e la promozione di una formazione specializzata di tipo &#233;litario (con i Master a pagamento). &#8220;Per la maggioranza - in Inghilterra, l'80% degli studenti smette l'universit&#224; dopo il Bachelor, questo significa un brutale livellamento verso il basso del loro grado di formazione&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Il diritto allo studio minacciato. Verso un aumento delle tasse (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Nei programmi di riforma dell'assetto universitario sono presi ad esempio i programmi pubblici dei prestiti agli studi in vigore negli Stati Uniti, &#8220;ma si possono sollevare dei dubbi in merito alla sua efficacia reale, quando solo pensiamo, ad esempio, che numerosi giovani si sono ingaggiati nell'esercito americano per la guerra in Iraq al solo scopo di poter pagare i loro studi&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#8220;La riconfigurazione del sistema di formazione superiore attualmente in (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Da questo punto di vista la Dichiarazione di Bologna rappresenta uno di quegli shock di cui parla il segretario generale dell'OCSE. Si tratta n&#233; pi&#249; n&#233; meno dell'applicazione ai processi formativi dei principi che regolano la produzione flessibile post-fordista, con la privatizzazione dei costi della formazione (aumento delle tasse universitarie e costi aggiuntivi per la specializzazione) e la sua deregolamentazione legata alle esigenze dei settori industriali privati (concorrenza tra poli di formazione-ricerca universitari). D'ora in poi formazione non pu&#242; far rima che con precarizzazione. La colonizzazione economica dello spazio educativo ha innescato un ciclo internazionale di lotte per il diritto allo studio, lotte in cui la flessibilit&#224;/precariet&#224; dei percorsi educativi si intreccia con quella dei ricercatori confrontati con i tagli ai finanziamenti pubblici e con l'aziendalizzazione della produzione di conoscenza e dell'innovazione. Oltre duemila direttori di laboratorio e responsabili di &#233;quipe di ricerca francesi si sono dimessi dalle funzioni amministrative per protestare contro la mancanza di fondi, opponendosi al taglio di 550 posti e rivendicando un nuovo impulso al settore della ricerca. Si tratta di capire in che misura l'intreccio tra formazione, ricerca e finanziarizzazione post-fordista &#232; in grado di definire un terreno di scontro all'altezza delle trasformazioni dell'assetto produttivo in atto su scala globale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Capitalismo cognitivo e finanza&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La conoscenza che permette di innovare i processi produttivi, il &#8220;progresso tecnico&#8221; che contribuisce ad aumentare la produttivit&#224; del lavoro e a massificare il consumo di beni e servizi, non cade dal cielo, non &#232; esterna al contesto in cui si d&#224; crescita economica. La conoscenza innovativa &#232; qualcosa che si produce e che, per questo preciso motivo, deve essere &lt;i&gt;remunerata&lt;/i&gt;. In altre parole, si tratta di considerare il progresso tecnico generato dalla produzione di conoscenza come un &lt;i&gt;costo&lt;/i&gt;. &#200; quanto risulta dagli sviluppi teorici nel campo dell'analisi micro-economica dei fattori di crescita. Le teorie della &lt;i&gt;crescita endogena&lt;/i&gt; hanno infatti permesso di liberarsi dall'idea neo-classica di una conoscenza innovativa libera e esterna allo spazio dell'agire umano, quasi fosse suggerita a Robinson dal suo pappagallo, oltretutto gratuitamente&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#8220;Le teorie della crescita endogena si accordano con la maggior parte delle (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il problema che si pone riguarda quindi il rapporto tra innovazione dei processi di produzione e trasformazione dei sistemi finanziari. Il legame tra crescita economica e sistema finanziario passa dal finanziamento della produzione delle innovazioni tecniche. &#8220;La crescita dipende dunque dalle condizioni di formazione dell'equilibrio risparmio-investimento, nella misura in cui queste influenzano l'accumulazione dei fattori che determinano la traiettoria del progresso tecnico&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;M. Aglietta, Macro&#233;conomie financi&#232;re. 1. Finance, croissance et cycles, La (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Se l'innovazione &#232; prodotta endogenamente, chi e come la si paga ? Dato che la produzione d'innovazione &#232; per sua natura &lt;i&gt;incerta&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cfr. N. Moureau, D. Rivaud-Danset, L'incertitude dans les th&#233;ories (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-6&#034;&gt;6&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, nel senso che &#232; difficile anticiparne i rendimenti economici, come attirare l'interesse dei potenziali investitori ? E poi, dato che la conoscenza innovativa &#232; un &lt;i&gt;bene pubblico&lt;/i&gt;, soprattutto in un'economia fortemente congitivo-comunicativa&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-7&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Per la definizione articolata del capitalismo cognitivo, che qui di seguito (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-7&#034;&gt;7&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; in cui la diffusione informale delle innovazioni si contrappone alla possibilit&#224; di esercitare su di esse una propriet&#224; mercantile completa&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-8&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Sulla differenza e contraddizione tra &#8220;economia dell'informazione&#8221; e (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-8&#034;&gt;8&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, quali sono i meccanismi che ne permettono l'appropriazione o la &lt;i&gt;sottrazione&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-9&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Sulla contraddizione politica tra economia dell'informazione e economia (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-9&#034;&gt;9&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; privata e/o pubblica ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La risposta che normalmente si d&#224; a questi interrogativi si basa sui modelli di allocazione del risparmio come fonte principale del finanziamento della crescita economica. Nel corso degli anni &#8216;80 i mercati finanziari liberalizzati hanno favorito il dirottamento della massa dei risparmi su titoli di propriet&#224; che assicuravano rendimenti elevati in virt&#249; del loro essere forme di ricchezza &lt;i&gt;rigide&lt;/i&gt;. Il mercato immobiliare &#232; l'esempio pi&#249; noto di come la realizzazione di guadagni facili sia stata fluidificata dalle trasformazioni dei prodotti finanziari sulla falsariga delle modificazioni della struttura interna e della composizione sociale del risparmio&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-10&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Altri esempi di titoli che hanno &#8220;depistato&#8221; i risparmi dal finanziamento (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-10&#034;&gt;10&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. I mercati finanziari liberalizzati hanno poi contribuito ad accelerare le ristrutturazioni aziendali secondo i princ&#236;pi della produzione snella, riducendo i costi di produzione a causa del costo eccessivo del denaro. Pi&#249; i mercati finanziari hanno permesso facili guadagni, pi&#249; i risparmi hanno lasciato il sistema bancario (disintermediazione) per dirigersi verso titoli di propriet&#224; &lt;i&gt;mobili&lt;/i&gt; (quotati in Borsa), e pi&#249; le banche sono state costrette a mantenere elevati i tassi di interesse per trattenere il risparmio.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Da una parte, le ristrutturazioni, diminuendo i costi in un contesto globale sempre pi&#249; competitivo, hanno favorito l'abbattimento dei prezzi, innescando la &lt;i&gt;disinflazione&lt;/i&gt; ; dall'altra, gli aumenti dei tassi di interesse reali, dovuti alla concorrenza tra mercati finanziari e settore bancario, hanno eliminato uno dopo l'altro le rendite di posizione o i facili guadagni (come nel settore immobiliare&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-11&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Il ritorno dell'inflazione del settore immobiliare che ha fatto seguito alla (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-11&#034;&gt;11&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;), costringendo i risparmi a dirigersi sui titoli azionari. ). In questi anni il rallentamento congiunturale, le ristrutturazioni delle imprese, le costrizioni sui budget pubblici e le difficolt&#224; delle banche hanno inferto seri colpi di freno alle spese di Ricerca &amp; Sviluppo delle imprese. L'uscita dal fordismo significa in questo senso la fine della centralit&#224; della produzione e del finanziamento della R&amp;S basata sui finanziamenti all'industria degli armamenti, dell'aeronautica, dell'elettronica e della chimica&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-12&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Per un percorso di lettura delle fasi storiche salienti del rapporto tra (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-12&#034;&gt;12&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La disinflazione ha cos&#236; contribuito a ridurre fortemente gli investimenti in vecchi titoli non direttamente legati alla crescita economica, a tutto vantaggio dei titoli dei settori economici emergenti, in particolare il settore delle tecnologie dell'informazione e della comunicazione (TIC). La nascita della &lt;i&gt;new economy&lt;/i&gt; nel corso degli anni &#8216;90 si spiega appunto a partire dall'incontro tra finanza e imprese tecnologiche emergenti, le famose imprese internettiane &#8220;&lt;i&gt;dotcom&lt;/i&gt;&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Negli anni &#8216;90, la rivoluzione informatica nei servizi, le opportunit&#224; di Internet e la bolla speculativa stravolgono completamente la logica dell'innovazione negli Stati Uniti. &#8220;&#200; una nuova versione del sogno americano, una nuova frontiera dove l'innovazione scaturisce dalla creazione di grappoli di imprese. Due persone, un'idea e un garage possono fare una nuova impresa mondiale sotto la bacchetta magica del capitale-rischio. Microsoft, Amazon o Cisco nutrono questa saga. La credenza degli investitori istituzionali americani li conduce ad apportare sempre pi&#249; denaro nei fondi di innovazione&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-13&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;M. Aglietta, Macro&#233;conomie financi&#232;re, op. cit., p. 33.&#034; id=&#034;nh2-13&#034;&gt;13&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le trasformazioni delle modalit&#224; di finanziamento dell'innovazione di questi anni, il boom del &#8220;&lt;i&gt;venture capitalism&lt;/i&gt;&#8221; negli Stati Uniti e i suoi effetti contagiosi nel resto del mondo, si spiegano a partire dall'importanza crescente del lavoro vivo cognitivo rispetto alla scienza incorporata nelle macchine fordiste. La rivoluzione informatica permette effettivamente di liberare quantit&#224; enormi di capitali un tempo investiti a lungo termine in sistemi produttivi rigidi. D'altra parte, la riorganizzazione delle imprese sul modello toyotista e dei distretti industriali italiani, pone la produzione dell'innovazione al centro stesso dell'agire comunicativo e relazionale della forza-lavoro. La scienza, per cos&#236; dire, esce dai laboratori per incorporarsi direttamente nelle attivit&#224; del vivente, da scienza incorporata nel capitale macchinico fisso si trasforma in scienza interna al corpo della forza-lavoro. &#200; questa &#8220;trasposizione&#8221; che permette di utilizzare la categoria marxiana del &lt;i&gt;general intellect&lt;/i&gt;, oggi non pi&#249; riferita al sapere accumulato nelle forze produttive del capitale, come Marx aveva previsto per lo sviluppo storico del capitalismo industriale, bens&#236; nei corpi viventi della forza-lavoro.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nell'imprenditorializzazione dell'innovazione, all'origine della proliferazione delle &lt;i&gt;start up&lt;/i&gt;nella seconda met&#224; degli anni &#8216;90 e culminata nella crisi dei mercati borsistici del 2000, le &lt;i&gt;start up&lt;/i&gt; rappresentano la vera innovazione del rapporto tra ricerca e finanza, ma anche la contraddizione tra economia della conoscenza e economia dell'informazione. Il &lt;i&gt;general intellect&lt;/i&gt;, per cos&#236; dire, si quota in Borsa, ci&#242; che presuppone il passaggio dal terreno fertile delle idee a quello finanziarizzato della produzione di merci e servizi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Negli Stati Uniti la trasformazione delle idee in imprese attraversa i campus universitari, &#232; attivata da gruppi di capitalisti (&lt;i&gt;Business Angels&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-14&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;I Business Angels sono piccoli gruppi di capitalisti dotati di fortune, essi (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-14&#034;&gt;14&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;) che tra loro coltivano relazioni di partenariato e apportano i capitali di avvio (&lt;i&gt;seed money&lt;/i&gt;) ai candidati imprenditori, vede in seguito l'entrata dei fondi di investimento collettivi che garantiscono un sostegno azionariale prima ancora di entrare in Borsa. Il lancio in Borsa (NASDAQ) di valori a rischio attira i fondi pensione e i fondi comuni di investimento, permettendo ai &lt;i&gt;venture capitalist&lt;/i&gt; di uscire dalle imprese da loro avviate realizzando plusvalori elevati. Queste &#8220;rendite di innovazione&#8221;, da una parte compensano le perdite subite nelle imprese che falliscono, dall'altra vengono utilizzate per il lancio di nuove imprese.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il passaggio dalla logica dei &lt;i&gt;Business Angels&lt;/i&gt;, in cui contano le relazioni personali con &#8220;tempi di semina&#8221; di 12 o 18 mesi, alla logica delle imprese finanziarie (spesso filiali delle banche di investimento, dette &#8220;incubatori di imprese&#8221;), che funzionano sulla base di criteri contabili, giuridici e di marketing e su tempi brevi, &#232; &lt;i&gt;nel medesimo tempo&lt;/i&gt; leva del successo delle &lt;i&gt;start up&lt;/i&gt; e causa della loro crisi. La finanziarizzazione permette la messa in forma aziendale del lavoro immateriale vivo, ma questa metamorfosi &lt;i&gt;presuppone&lt;/i&gt; la produzione di plusvalenze (premio del rischio) senza le quali l'intero processo non potrebbe neppure incominciare. Il premio del rischio che contrassegna il passaggio in Borsa delle &lt;i&gt;start up&lt;/i&gt;, cos&#236; come lo &#8220;scarto d'acquisizione&#8221;, o plusvalore (&lt;i&gt;goodwill&lt;/i&gt;, in inglese&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-15&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Il goodwill &#232;, di fatto, il costo di avviamento di un'impresa, ossia (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-15&#034;&gt;15&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;), risultante dalla differenza tra il valore di mercato e il valore contabile delle societ&#224; assorbite nei processi di fusione, sono il prezzo della &lt;i&gt;sottrazione del sapere&lt;/i&gt; o, simmetricamente, della &lt;i&gt;eccedenza&lt;/i&gt; del &lt;i&gt;general intellect&lt;/i&gt;, che rappresenta la contraddizione specifica del nuovo capitalismo cognitivo. In entrambi i casi si tratta della messa a bilancio di un attivo intangibile che rappresenta la trasformazione in merce del sapere e della conoscenza, un valore che &#232; &lt;i&gt;necessario&lt;/i&gt; per attirare capitali in una fase in cui la stessa organizzazione locale e globale dei mercati finanziari orienta le scelte degli investitori sulla base di logiche di rendimento competitive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I mercati finanziari sono certamente autoreferenziali, nel senso che i valori borsistici tendono a &#8220;scollarsi&#8221; dai valori economici delle imprese quotate in virt&#249; del comportamento imitativo&#8220;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-16&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Il comportamento imitativo che caratterizza le scelte e le decisioni degli (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-16&#034;&gt;16&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; (implicito nel funzionamento delle convenzioni keynesiane) tipico della comunit&#224; degli investitori. Ma &#232; un errore non vedere in questa dinamica autoreferenziale, che ciclicamente sfocia nelle esplosioni delle bolle speculative, la contraddizione insita nella trasformazione in merce del lavoro immateriale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il lavoro cognitivo innovativo &#232; per definizione &#8220;&lt;i&gt;open source&lt;/i&gt;&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-17&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Sulle contraddizioni interne alla stessa logica capitalistica nei settori (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-17&#034;&gt;17&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, cooperativo, relazionale, comunicativo e sempre pi&#249; globale. Per essere comandato e mercificato, cio&#232; organizzato in attivit&#224; imprenditoriale, deve essere prima di tutto gerarchizzato e finanziarizzato, ci&#242; che comporta l'appiattimento e la sottrazione del sapere diffuso, e la sua regolazione secondo i principi del &lt;i&gt;business plan&lt;/i&gt;. Ma questa operazione non &#232; indolore, ha un suo premio/prezzo, che nel lancio delle &lt;i&gt;strart up&lt;/i&gt; ingenera sopravvalutazioni &#8220;folli&#8221; che destabilizzano l'andamento normale dei mercati ampliandone la volatilit&#224; e l'instabilit&#224;, mentre nel caso delle acquisizioni e fusioni di imprese (con le Offerte Pubbliche d'Acquisto, le OPA) comporta la razionalizzazione e la flessibilizazzione del lavoro come controparte della &#8220;messa a bilancio&#8221; degli attivi intangibili acquisiti.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ci&#242; che unisce la lotta dei ricercatori e quella dei lavoratori flessibili e intermittenti &#232; precisamente la contraddizione dei processi di immaterializzazione del lavoro : l'anima e il corpo del lavoro immateriale trova la sua concreta espressione sul terreno della finanziarizzazione del capitalismo cognitivo. Le lotte dei precari e quelle dei ricercatori riflettono la medesima contraddizione di un capitalismo che per funzionare sottrae sapere producendo eccedenze cognitive e soggettive, le &#8220;libera&#8221; escludendole dai processi redistributivi della ricchezza sociale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Capitalizzazione e socializzazione&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-18&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Riprendo qui di seguito alcune considerazioni di Philippe Zarifian a (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-18&#034;&gt;18&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prima di guardare alla fase che segue la crisi-trasformazione della &lt;i&gt;new economy&lt;/i&gt;, iniziata nel marzo del 2000 e tuttora in corso, prima cio&#232; di analizzare la riconfigurazione del rapporto tra finanza e produzione di conoscenza-innovazione, &#232; opportuno fare alcune osservazioni a proposito del capitale finanziario come &lt;i&gt;espressione&lt;/i&gt; del capitalismo cognitivo post-fordista.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In primo luogo, la finanziarizzazione dei processi economici sopra descritto non deve essere vista con lo sguardo (fordista) di una perversione, di un semplice fenomeno speculativo, moralmente condannabile, o di un semplice prolungamento delle forme classiche del capitale finanziario (&lt;i&gt;&#224; la&lt;/i&gt; Hilferding), ma come una vera e propria innovazione &lt;i&gt;interna&lt;/i&gt; al funzionamento del capitalismo che, a modo suo, esprime le caratteristiche del nuovo periodo post-fordista : &lt;i&gt;fluidit&#224;&lt;/i&gt; e &lt;i&gt;incertezza&lt;/i&gt;. I mercati finanziari sono contemporaneamente l'opposto e l'equivalente delle nuove condizioni della produttivit&#224; del lavoro e della produzione di innovazione.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In secondo luogo, ci&#242; che caratterizza il nuovo capitale finanziario &lt;i&gt;&#232;&lt;/i&gt;la&lt;i&gt;fusione dell'insieme delle funzioni della moneta&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-19&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;A questo proposito si veda di A. Orl&#233;an, Le pouvoir de la finance (Ed. Odile (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-19&#034;&gt;19&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;. Questa fusione muta il ruolo e l'importanza del sistema bancario, ma soprattutto autorizza la messa in relazione diretta di tutte le forme e gli utilizzi del denaro. Ogni somma di denaro pu&#242; metamorfosarsi in investimento su titoli azionari e obbligazionari. Questa situazione modifica le frontiere tra salario e profitto, e dunque la delimitazione semplice e meccanica tra classi sociali direttamente opposte nella ripartizione della ricchezza creata. La partecipazione diretta dei salariati all'investimento sui mercati di azioni e obbligazioni non &#232; pi&#249; un fenomeno marginale : &#232; invece costitutivo della nuova condizione salariale. La distinzione tradizionale tra salario diretto e salario socializzato&#232;inviad'estinzione.Ne&#232; un indicatore la diffusione in tutti i paesi dei sistemi pensionistici a capitalizzazione (II pilastro, o pensione integrativa). Il salario socializzato (o differito) circola ormai mondialmente attraverso l'intermediario dei fondi di investimento e dei fondi pensione. Il concetto stesso di &#8220;salario socializzato&#8221; diviene inadeguato. Il nocciolo del dibattito sul destino dei sistemi previdenziali non riguarda l'opposizione tra un sistema solidale di ripartizione e uno individuale di capitalizzazione. L'opposizione &#232;, invece, tra un salario socializzato gestito nazionalmente e una frazione del movimento del capitale investito mondialmente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8220;Quando si esamina - scrive Zarifian - il comportamento reale e non moralizzato dei fondi pensione o d'investimento, si vede che sono messi in gioco dei calcoli d'anticipazione, nei quali la valutazione della strategia &#61618;produttiva&#61618; e competitiva delle grandi imprese e della qualit&#224; decisionale dei vertici manageriali &#232; assolutamente presente. Non c'&#232; dissociazione, ma piuttosto espressione, traduzione e riduzione in investimenti finanziari delle prospettive di redditivit&#224; della strategia d'impresa. E' questa traduzione/riduzione che spiega le pressioni temporali sul breve termine e i livelli elevati di rendimento atteso, e che si gioca nel dialogo serrato che i dirigenti dei fondi intrattengono con i vertici manageriali delle imprese globalizzate. Si manifesta una distinzione, ma non una dissociazione. Il capitale di investimento introduce, nelle strategie produttive, un ideale di fluidit&#224; e di anticipazioni rischiose che fanno pressione sull'investimento produttivo, ma non se ne separa&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-20&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;D'altra parte, i fondi pensione si sono dotati d'una infrastruttura (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-20&#034;&gt;20&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#200; proprio perch&#233; esiste nel medesimo tempo differenza e associazione tra i gestionari dei fondi pensione e di investimento e i dirigenti delle grandi imprese produttive, con un chiaro dominio dei primi sui secondi, che si pu&#242; parlare della formazione di una &lt;i&gt;nuova categoria di capitalisti,&lt;/i&gt;costituita da questa associazione. Dunque, di una nuova definizione del capitale finanziario, notevolmente differente da quella data da Hilferding e ripresa da Lenin. Il capitalismo cognitivo e finanziario va capito &lt;i&gt;nella sua globalit&#224;&lt;/i&gt;, e non isolando questa o quest'altra sua forma.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dopo la crisi della&lt;/strong&gt;&lt;i&gt;new economy&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'esplosione della bolla speculativa del marzo 2000 &#232; la prima crisi finanziaria del capitalismo cognitivo. &#200;, in primo luogo, una crisi &lt;i&gt;finanziaria&lt;/i&gt; che mira a scardinare le traiettorie &#8220;dal basso verso l'alto&#8221; della imprenditorializzazione del &lt;i&gt;general intellect&lt;/i&gt;, la sua &#8220;entrata in Borsa&#8221; con le &lt;i&gt;start up&lt;/i&gt;. Da questo punto di vista &#232; la &lt;i&gt;dimensione locale&lt;/i&gt; del capitalismo cognitivo che viene attaccata dalla crisi borsistica, in particolare la concentrazione nella Silicon Valley del maggior numero di nuove imprese high tech, la cui proliferazione ha contribuito alla crisi da &#8220;sovrapproduzione digitale&#8221; e alla successiva scomparsa di molte delle imprese internettiane.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ma la crisi del 2000 &#232; anche la crisi della particolare spazializzazione mondiale della &lt;i&gt;new economy&lt;/i&gt;. La &#8220;convenzione Internet&#8221;, che &#8220;tira&#8221; i mercati tra il 1998 e l'inizio del 2000, non &#232; che l'espressione del pi&#249; vasto e strutturale processo di &#8220;cognitarizzazione&#8221; del lavoro, dello spostamento delle leve dell'innovazione dai &#8220;corpi separati&#8221; della Ricerca&amp;Sviluppo di fordiana memoria, ai corpi vivi della forza-lavoro. I capitali, che dal resto del mondo confluiscono sui titoli azionari e obbligazionari di imprese quotate sui mercati borsistici statunitensi, &lt;i&gt;inseguono&lt;/i&gt; letteralmente i flussi di ricercatori statunitensi, europei e asiatici che negli anni &#8216;90 vanno alla Silicon Valley, come un tempo i giovani attori andavano a Hollywood.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'afflusso di capitali e di forza-lavoro cognitiva all'interno e verso gli Stati Uniti, in un certo senso l'americanizzazione del &lt;i&gt;general intellect&lt;/i&gt;, &#232; all'origine della crescita spettacolare del settore delle tecnologie dell'informazione e della comunicazione e degli &#8220;effetti ricchezza&#8221; generati dalle rendite finanziarie. La crescita del PIL &#232; dovuta in particolare alla crescita del settore delle nuove tecnologie, mentre la domanda di beni e servizi &#232; determinata dall'aumento dell'offerta. Gli anni clintoniani della &lt;i&gt;new economy&lt;/i&gt; sono contrassegnati da un'espansione keynesiana di tipo nuovo, nel senso che, mentre diminuiscono i redditi sociali erogati dal Welfare State, aumentano le entrate fiscali dovute alle tasse sui &lt;i&gt;capital gains&lt;/i&gt;, permettendo cos&#236; al budget federale di realizzare addirittura degli avanzi. Si pu&#242; parlare di &#8220;keynesismo finanziario&#8221;, di regolazione macroeconomica basata sul &lt;i&gt;deficit spending&lt;/i&gt; privato delle imprese e delle famiglie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Negli Stati Uniti la crisi segna il passaggio dalla crescita sul lato dell'offerta alla crescita sul lato della domanda. Tra la fine del 2000 e il 2003 la politica monetaria della Federal Reserve &#232; tutta finalizzata a sostenere la domanda delle economie domestiche facilitando l'indebitamento. Con tassi di interesse praticati dalla Fed attorno all'1%, quindi negativi in termini reali, si assicura il mantenimento del consumo a livelli elevati grazie all'eliminazione del risparmio e all'indebitamento ipotecario (&lt;i&gt;remortgaging&lt;/i&gt;) delle famiglie favorito all'inflazione dei valori immobiliari. Diversamente dalla grande depressione degli anni seguenti la crisi del &#8216;29, contrassegnata dalla deflazione della domanda di consumo di beni e servizi, gli anni che seguono la crisi della &lt;i&gt;new economy&lt;/i&gt; sono caratterizzati dalla deflazione della domanda di beni strumentali, in particolare delle TIC&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-21&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;L'uscita progressiva dalla recessione, ufficialmente durata solo un (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-21&#034;&gt;21&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'uscita dalla crisi della &lt;i&gt;new economy&lt;/i&gt; ridisegna spazialmente la ripresa del capitalismo cognitivo su scala mondiale. Di nuovo, i capitali inseguono i movimenti del cognitariato, ma questa volta dagli Stati Uniti verso i paesi asiatici, con i processi di &lt;i&gt;outsourcing&lt;/i&gt; e di &lt;i&gt;offshoring&lt;/i&gt; in paesi in cui il costo del lavoro vivo &#232; dieci volte inferiore a quello dei paesi sviluppati. La crisi della finanziarizzazione del lavoro cognitivo e innovativo degli anni &#8216;90, l'impossibilit&#224; di riprodurre il circolo virtuoso delle &lt;i&gt;start up&lt;/i&gt; e delle &lt;i&gt;Merge&amp;Acquisitions&lt;/i&gt; sulla base dell'afflusso continuo di capitali negli Stati Uniti, ma ciononostante la necessit&#224; di rilanciare l'accumulazione capitalistica sulla base del lavoro immateriale innovativo, costringe il capitale a compensare la perdita delle plusvalenze (dei premi del rischio e dei &lt;i&gt;goodwill&lt;/i&gt;) con la riduzione drastica del salario dei lavoratori cognitivi&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-22&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Si veda un'importante analisi di &#8220;Business Week&#8221; sulla necessit&#224; di andar (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-22&#034;&gt;22&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La crisi del 2000 &#232;, da questo punto di vista, un vero e proprio attacco alla potenza materiale del &lt;i&gt;general intellect&lt;/i&gt;, alla sua forza contrattuale&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-23&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Nella knowledge economy, nel capitalismo cognitivo, il problema centrale per (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-23&#034;&gt;23&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; che, negli anni del boom della &lt;i&gt;new economy&lt;/i&gt;, sposta ricchezza dagli azionisti ai &lt;i&gt;knowledge workers&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-24&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;L'economista e editorialista del Financial Times, John Plender, nel suo (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-24&#034;&gt;24&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;. Cina e India rappresentano straordinari bacini di forza-lavoro a basso costo pronta ad entrare nei circuiti globali della produzione di TIC e di beni e servizi immateriali. Rappresentano, anche, l'occasione per deterritorializzare il &lt;i&gt;general intellect&lt;/i&gt;, precarizzandolo all'interno delle economie sviluppate e riterritorializzandolo nei paesi di nuova industrializzazione&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-25&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Sulla controversia tra effetti positivi e negativi dell'outsourcing e (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-25&#034;&gt;25&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;strong&gt;
&lt;p&gt;La ricomposizione globale del cognitariato.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La riconfigurazione mondiale del capitalismo cognitivo, l'inversione dei flussi di investimenti diretti all'estero, la precarizzazione dei lavoratori cognitivi nei paesi sviluppati e la moltiplicazione di nuove Silicon Valley in paesi economicamente emergenti, costringono a ridefinire lo spazio di ricomposizione politica del cognitariato. Si tratta sin da subito di abbandonare l'idea di una guerra commerciale tra paesi del centro e paesi emergenti, con il suo correlato protezionistico nazionale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'inversione del flusso di investimenti all'estero che si &#232; imposta sui mercati finanziari negli ultimi tre anni riflette la crescita formidabile dei deficit (federale e commerciale) degli Stati Uniti e i surplus dei paesi asiatici, di cui quello cinese, se si tiene conto del flusso di investimenti diretti stranieri, superer&#224; quest'anno il 5 percento del PIL. Riflette, anche, l'accumulazione di riserve monetarie da parte dei paesi asiatici, riserve che le banche centrali utilizzano per frenare la svalutazione del dollaro acquistando Buoni del Tesoro americani (ci&#242; che, tenendo bassi i rendimenti sui BOT, permette ai mercati finanziari US di proteggersi dall'indebolimento del dollaro). Fino ad oggi questa inversione di flussi di capitali non ha provocato scossoni particolari, e questo perch&#233; la svalutazione del dollaro ha fatto aumentare (bench&#233; in modo insufficiente) le esportazioni dei beni americani e, soprattutto, ha avuto quale effetto monetario quello di aumentare i profitti rimpatriati delle filiali estere delle multinazionali statunitensi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Per quanto instabile, l'equilibrio che si &#232; stabilito sui circuiti monetari e finanziari mondiali non dovrebbe degenerare in una guerra commerciale tra Stati Uniti, Cina e gli altri paesi asiatici, come il Giappone, che hanno surplus commerciali importanti. Gli americani hanno bisogno di vendere BOT agli asiatici, e gli asiatici, pur esportando sempre di pi&#249;, hanno bisogno di importare materie prime e beni strumentali dagli Stati Uniti e da altri paesi occidentali per mantenere tassi di crescita sostenuti. Senza contare che un numero crescente di beni prodotti in Asia e esportati verso gli Stati Uniti sono, di fatto, il risultato di processi di &lt;i&gt;offshoring&lt;/i&gt; da parte di multinazionali statunitensi in paesi come la Cina e, sempre di pi&#249;, l'India. In questo senso gli Stati Uniti commerciano prevalentemente con se stessi. &#8220;Quando Wal-Mart Stores Inc. importa la maggior parte dei suoi prodotti o Intel Corp. produce gran parte dei suoi microprocessori &lt;i&gt;offshore&lt;/i&gt;, questo &#232; fantastico per la cifra d'affari della compagnia. Ma contribuisce a determinare uno squilibrio commerciale che &#232; diventato strutturale. Gli Stati Uniti, come sponsor della liberalizzazione del commercio, promuovono anche accordi come il NAFTA, che favoriscono le esportazioni dei partner commerciali pi&#249; di quelle americane&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-26&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Robert Kuttner, What's Really Feeling The Trade Deficit Beast, &#8220;Business (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-26&#034;&gt;26&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;E' precisamente la &lt;i&gt;strutturalit&#224;&lt;/i&gt; del deficit commerciale americano che, se da una parte riflette la globalizzazione dei processi produttivi, dall'altra riduce notevolmente l'effetto della svalutazione del dollaro sugli squilibri fondamentali. Non si pu&#242; sostenere, come fa l'economia standard, che il deficit commerciale rispecchia principalmente le fluttuazioni del deficit pubblico e dei tassi di cambio. L'idea secondo cui &#8220;pi&#249; il governo si indebita e pi&#249; capitali devono essere importati&#8221;, &#232; contraddetta dai fatti : durante gli anni 90, il deficit commerciale statunitense non ha smesso di crescere &lt;i&gt;malgrado&lt;/i&gt; la progressiva eliminazione del disavanzo federale e &lt;i&gt;malgrado&lt;/i&gt; la recessione del &#8216;91. L'accordo raggiunto a Boca Raton il 7 febbraio 2004, secondo cui i paesi del G7 si impegnano a ridurre la pressione sull'euro e a favorire una maggiore flessibilit&#224; dei tassi di cambio delle monete asiatiche, non solo avr&#224; scarsi effetti reali sui rapporti di cambio, ma non incider&#224; minimamente sugli squilibri fondamentali che sono maturati negli anni del dopo-crisi&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-27&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Il dibattito sui rischi di svalutazione della moneta americana va quindi (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-27&#034;&gt;27&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Con la ripresa dei mercati borsistici a partire dal 2003 quale effetto del risanamento finanziario delle imprese, nei primi mesi del 2004 si &#232; avviata una nuova ondata di OPA e di &lt;i&gt;Mergers&amp;Acquisition,&lt;/i&gt; non solo in Asia, dove il numero di OPA e di &lt;i&gt;start up&lt;/i&gt; &#232; in forte aumento&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-28&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cfr. F. Guerra, Asian companies raise a recod amount of funds, in &#8220;Financial (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-28&#034;&gt;28&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, ma anche in Europa e negli Stati Uniti, seppure con minore intensit&#224;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-29&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cfr. lo special report de &#8220;The Economist&#8221;, Mergers and Acquisitions, 21-24 (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-29&#034;&gt;29&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Rispetto agli anni &#8216;90 e al 2000, in cui gli investimenti erano principalmente orientati verso la rapida capitalizzazione delle innovazioni prodotte da imprese emergenti, nella fase attuale &#232; la razionalizzazione delle imprese, la flessibilizzazione e l'esternalizzazione della forza-lavoro, la riduzione dei salari e l'aumento della produttivit&#224;, che definiscono i criteri in base ai quali rilanciare gli investimenti. In altre parole, oggi la filosofia manageriale &#232; &#8220;&lt;i&gt;impatient for profit but patient for growth&lt;/i&gt;&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-30&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cfr. C. M. Christensen, M. E. Raynor, The Innovator's Solution : Creatiing (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-30&#034;&gt;30&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Siamo entrati in una fase in cui la dimensione globale del capitalismo cognitivo, con l'inclusione di aree di sviluppo quali l'Asia e l'America latina, &#232; contrassegnata da politiche di regolazione &#8220;verso il basso&#8221; del valore della forza-lavoro. Soprattutto nei paesi del Centro, la produzione di conoscenza e di innovazione a mezzo di precarizzazione &#232; il segno distintivo di questa nuova fase. Le scuole, i centri di ricerca, le imprese flessibili, il mercato del lavoro, sono tutti &#8220;luoghi&#8221; in cui l'attacco al valore della forza-lavoro ha quale obiettivo prioritario quello di eliminare i margini di ricomposizione politica del proletariato cognitivo, del cognitariato.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nel corso della crescita del capitalismo industriale, la lotta di classe nei paesi del Centro, la lotta politica sul salario e la negoziazione collettiva tra salariati e capitale, hanno sovvertito le regole di calcolo del saggio di profitto&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-31&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Negli anni &#8216;70, Arrighi Emmanuel, nel suo &#8220;scandaloso&#8221; Lo scambio ineguale, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-31&#034;&gt;31&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. In epoca fordista si diceva che &#8220;un operaio del Michigan pu&#242; comprare con un'ora del suo lavoro il prodotto di una giornata intera del suo collega vivente al Sud&#8221;. I capitali si dirigevano dal Sud al Nord perch&#233; i salari nei paesi del Centro erano superiori a quelli dei paesi della periferia. Le lotte dell'operaio multinazionale hanno comunque screditato l'idea secondo cui &#8220;&#232; la classe operaia dei paesi ricchi che sfrutta la classe operaia dei paesi poveri&#8221;. Certo, il divario tra Nord e Sud non &#232; diminuito, si &#232; anzi ampliato, ma il ciclo di lotte dell'operaio fordista ha fatto saltare il modello fordista, costringendo il capitale a svilupparsi su scala globale mettendo al lavoro le qualit&#224; pi&#249; generali della forza-lavoro, le sue facolt&#224; cognitiva, relazionale e comunicativa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'inversione dei flussi di capitali dal Centro verso i paesi di nuova industrializzazione non permetter&#224; sicuramente a un'ora di lavoro di un operaio indiano o cinese di comperare il prodotto di una giornata del suo collega americano o europeo. Ma le lavoratrici dei supermercati della Wal-Mart o i produttori di software del Nord lavorano effettivamente di pi&#249; per un salario inferiore. Il che significa che la lotta contro la precariet&#224; e per l'aumento del reddito ha ormai una dimensione globale che unisce i destini della moltitudine.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Education needs to adapt to a chianging world&lt;/i&gt;, in &#8220;International Herald Tribune&#8221;,19 marzo, 2004.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Il diritto allo studio minacciato. Verso un aumento delle tasse universitarie&lt;/i&gt;, in &#8220;Solidariet&#224;&#8221;, 18 marzo, 2004, Ticino/Svizzera. Il testo citato &#232; stato distribuito sottoforma di volantino da un gruppo di studenti del Movimento per il socialismo dell'Universit&#224; di Ginevra.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#8220;La riconfigurazione del sistema di formazione superiore attualmente in corso non significa unicamente meno mezzi per studiare nei prossimi anni per la grande maggioranza degli studenti. Significa anche una pressione sempre maggiore sui salari dei futuri diplomati di queste universit&#224;. In effetti, i nostri futuri datori di lavoro non esiteranno a pagare meno per un Bachelor ottenuto in soli tre anni rispetto a una licenza ottenuta in quattro anni&#8221; (&lt;i&gt;ibidem&lt;/i&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#8220;Le teorie della crescita endogena si accordano con la maggior parte delle teorie anteriori nell'attribuire al progresso tecnico un ruolo motore nella crescita. Esse vanno tuttavia pi&#249; lontane delle teorie precedenti su due punti : integrano il progresso tecnico come risultante di un'attivit&#224; economica remunerata, e il cui livello sia dunque endogeno ; e modellizzano in modo pi&#249; ricco le forme della tecnica e la loro evoluzione...&#200; la natura di bene in parte pubblico del sapere che ne fa un motore della crescita...&#8221; (D. Guellec e P. Ralle, &lt;i&gt;Les nouvelles th&#233;ories de la croissance&lt;/i&gt;, Parigi, 1995).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;M. Aglietta, &lt;i&gt;Macro&#233;conomie financi&#232;re. 1. Finance, croissance et cycles&lt;/i&gt;, La D&#233;couverte, Parigi, 2001, p. 9.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Cfr&lt;/i&gt;. N. Moureau, D. Rivaud-Danset, &lt;i&gt;L'incertitude dans les th&#233;ories &#233;conomiques&lt;/i&gt;, Parigi, 2004.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-7&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-7&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-7&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;7&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Per la definizione articolata del capitalismo cognitivo, che qui di seguito fa da sfondo all'analisi del rapporto ricerca-innovazione-finanza, rimando a C. Vercellone (a cura di&lt;i&gt;), Sommes-nous sortis du capitalisme industriel ?&lt;/i&gt;, La dispute, Parigi, 2003. Vedi anche, sulla stessa linea teorica, Y. Moulier Boutang (a cura di), &lt;i&gt;L'et&#224; del capitalismo cognitivo. Innovazione, propriet&#224; e cooperazione delle moltitudini&lt;/i&gt;, Ombre Corte, Verona, 2002.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-8&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-8&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-8&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;8&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Sulla differenza e contraddizione tra &#8220;economia dell'informazione&#8221; e &#8220;economia della conoscenza&#8221;, si veda R. Boyer, &lt;i&gt;La croissance, d&#233;but de si&#232;cle. De l'octet au g&#232;ne&lt;/i&gt;, Albin Michel, Parigi, 2002, p. 174 e sgg. &#8220;La dinamica della prima (economia dell'informazione( &#232; alimentata da innovazioni tecnologiche tendenti a far abbassare i costi del trattamento e della trasmissione dell'informazione, attraverso equipaggiamenti o software. Per contro, la seconda (economia della conoscenza( ha come finalit&#224; l'analisi e la comprensione di fenomeni naturali, fisici, chimici, biologici et, perch&#233; no, sociali e economici : si tratta di innovazioni scientifiche o pi&#249; in generale concettuali. In termini di idealtipo, al mondo della scienza aperta si oppone quello della tecnologia fondata sullo sforzo di appropriazione, almeno transitoria, di determinati progressi delle conoscenze. Non c'&#232; miglior esempio degli imperativi contraddittori che reggono queste due sfere che considerare i dibattiti attuali a proposito della brevettabilit&#224; del vivente e la possibilit&#224; per una impresa privata di appropriarsi dei benefici di una scoperta in biologia&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-9&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-9&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-9&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;9&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Sulla contraddizione &lt;i&gt;politica&lt;/i&gt; tra economia dell'informazione e economia della conoscenza, si veda di L.A.S.E.R., &lt;i&gt;Scienza Spa. Scienziati, tecnici e conflitti&lt;/i&gt; (Derive/Approdi, Roma, 2002) : &#8220;Lo sviluppo tecnologico produce nuovi conflitti nei luoghi di produzione e di ricerca scientifica. Il fattore che unisce queste contrapposizioni locali &#232; intimamente legato al tema della &lt;i&gt;sottrazione del sapere&lt;/i&gt;. Un primo esempio di sottrazione del sapere &#232; l'uso delle tecnologie da parte di chi fa ricerca con finalit&#224; diverse da quelle prescritte dal proprio datore di lavoro, pubblico o privato. In particolare, ci riferiamo all'uso delle reti informatiche per la connessione tra soggetti impegnati in battaglie politiche o sociali. La cultura del network, del lavoro in rete, pu&#242; essere ricostruito in senso autonomo e antagonista, coinvolgendo nelle lotte la stessa tecnologia che ne &#232; alla base&#8221; (p. 110 e sgg.).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-10&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-10&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-10&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;10&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Altri esempi di titoli che hanno &#8220;depistato&#8221; i risparmi dal finanziamento dell'innovazione produttiva sono le azioni che, in seguito ai processi di fusione e concentrazione, sono ridotte di numero ; oppure le azioni, da tempo sottovalutate, di imprese pubbliche privatizzate.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-11&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-11&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-11&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;11&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Il ritorno dell'inflazione del settore immobiliare che ha fatto seguito alla crisi della &lt;i&gt;new economy&lt;/i&gt; a partire dal 2001 e fino ad oggi, ha permesso agli Stati Uniti di mantenere la domanda di beni e servizi ad un livello relativamente elevato in una fase in cui la domanda di beni strumentali (beni d'investimento high tech in particolare) da parte delle imprese &#232; stata negativa in conseguenza della crisi da sovrapproduzione digitale e della politica di bassi tassi di interesse da parte della Federal Reserve.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-12&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-12&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-12&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;12&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Per un percorso di lettura delle fasi storiche salienti del rapporto tra ricerca universitaria, Pentagono e imprese private sulla scorta dei lavori di Alfred Chandler, Nathan Rosenberg e David Mowery, si veda B. Vecchi, &#8220;I combattenti dell'hich tech americano&#8221;, in &#8220;il manifesto&#8221;, 11 luglio 2003.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-13&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-13&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-13&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;13&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;M. Aglietta, &lt;i&gt;Macro&#233;conomie financi&#232;re&lt;/i&gt;, op. cit., p. 33.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-14&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-14&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-14&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;14&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;I Business Angels sono piccoli gruppi di capitalisti dotati di fortune, essi stessi ex imprenditori, organizzati in partenariato. La caratteristica essenziale del loro modo di operare sta nell'attivazione di reti di rapporti personali e informali, finalizzati all'individuazione di idee innovative da valorizzare e promuovere finanziariamente. Questo anello della catena della finanziarizzazione/imprenditorializzazione dell'innovazione non esiste in Europa, dove la logica impersonale contabile e finanziaria prevale sin da subito, in tal modo restringendo il campo di trasformazione in impresa del sapere e della conoscenza diffusa.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-15&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-15&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-15&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;15&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Il &lt;i&gt;goodwill&lt;/i&gt; &#232;, di fatto, il &lt;i&gt;costo di avviamento&lt;/i&gt; di un'impresa, ossia l'insieme degli &lt;i&gt;attivi intangibili&lt;/i&gt; (personale qualificato, qualit&#224; del management, ubicazione favorevole, esperienza organizzativa, rapporto con la clientela, capacit&#224; di credito, ecc.). La valutazione dell'avviamento viene effettuata in occasione di momenti straordinari della vita di una azienda, in particolare la cessione, il conferimento e la fusione con altre aziende. Il &lt;i&gt;goodwill&lt;/i&gt; corrisponde alla differenza tra il valore economico attribuito all'azienda, che tiene conto delle prospettive di redditivit&#224;, e il patrimonio netto contabile. Questa voce, iscritta a bilancio come &#8220;fondi propri&#8221;, pu&#242; rappresentare tra il 70 e il 100% dei capitali propri delle grandi aziende quotate in Borsa, ci&#242; che dimostra l'importanza ormai decisiva del capitale immateriale relativamente al capitale fisico-tangibile immobilizzato. Pi&#249; il &lt;i&gt;goodwill&lt;/i&gt; &#232; elevato, e maggiore &#232; la capacit&#224; di indebitamento (definita dal rapporto tra debiti e fondi propri) dell'impresa risultante dall'operazione di fusione. La riduzione di questo &#8220;scarto di avviamento&#8221;, che con la crisi della &lt;i&gt;new&lt;/i&gt; &lt;i&gt;economy&lt;/i&gt; &#232; stata molto forte, comporta quindi la riduzione della capacit&#224; di indebitamento delle imprese. Per ristabilire la capacit&#224; di indebitamento si avviano processi di razionalizzazione dei costi di gestione e soprattutto di riduzione o esternalizzazione del lavoro.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-16&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-16&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-16&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;16&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Il comportamento imitativo che caratterizza le scelte e le decisioni degli investitori ha origine nella ricerca della massima &lt;i&gt;liquidit&#224;&lt;/i&gt; dei titoli, ossia della loro negoziabilit&#224;. &#8220;Si tratta di trasformare - scrive Orl&#233;an - ci&#242; che non &#232; altro che una scommessa personale su dividendi futuri in una ricchezza immediata &lt;i&gt;hic&lt;/i&gt; &lt;i&gt;et nunc&lt;/i&gt;. A tal fine, bisogna trasformare le valutazioni individuali e soggettive in un prezzo accettato da tutti. Detto altrimenti, la liquidit&#224; impone che sia prodotta una valutazione di riferimento che dica a tutti i finanzieri il prezzo al quale il titolo pu&#242; essere scambiato. La struttura sociale che permette l'ottenimento di un tale risultato &#232; il mercato : &lt;i&gt;il mercato finanziario organizza il confronto tra le opinioni personali degli investitori in modo da produrre un giudizio collettivo che abbia lo statuto di una valutazione di riferimento&lt;/i&gt;. Il corso che emerge in questa maniera ha la natura di un consenso che cristallizza l'accordo della comunit&#224; finanziaria. Annunciato pubblicamente, ha valore di norma : &#232; il prezzo al quale il mercato accetta di vendere e d'acquistare il titolo considerato, in un determinato momento. E' cos&#236; che il titolo &#232; reso liquido. Il mercato finanziario, per il fatto di istituire l'opinione collettiva come norma di riferimento, produce una valutazione del titolo riconosciuta unanimamente dalla comunit&#224; finanziaria&#8221; (&lt;i&gt;Le pouvoir de la finance&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;op. cit&lt;/i&gt;.). Le &lt;i&gt;convenzioni&lt;/i&gt; permettono appunto di omogenizzare la molteplicit&#224; delle scelte individuali secondo una razionalit&#224; sovraindividuale (o costrizione cognitiva) che orienta &#8220;ideologicamente&#8221; i mercati. Per la convenzione Internet della seconda met&#224; degli anni &#8216;90, si veda di Luca De Biase&lt;i&gt;,&lt;/i&gt;E&lt;i&gt;deologia. Critica del fondamentalismo digitale&lt;/i&gt;, Laterza, Roma, 2003.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-17&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-17&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-17&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;17&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Sulle contraddizioni interne alla stessa logica capitalistica nei settori dell'informatica, in particolare il problema dei diritti di propriet&#224; intellettuale in rapporto a sistemi operativi aperti,c&lt;i&gt;fr&lt;/i&gt;. &#8220;&lt;i&gt;Business Week&lt;/i&gt;&#8221;, &lt;i&gt;The Linux Uprising. How a global band of software geeks is threatening Sun and Microsoft - and turning the computer world upside down&lt;/i&gt;, 3 marzo 2003.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-18&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-18&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-18&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;18&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Riprendo qui di seguito alcune considerazioni di Philippe Zarifian a commento del mio &lt;i&gt;E il denaro va. Esodo e rivoluzione dei mercati finanziari&lt;/i&gt; (Bollati-Boringhieri, Torino, 1998). Il testo di P. Zarifian, &lt;i&gt;Produttivit&#224;, evento e comunicazione nel post-fordismo&lt;/i&gt;, &#232; stato presentato alla Maison des Sciences &#200;conomiques della Sorbona in occasione della discussione del mio libro pubblicato in Francia (&lt;i&gt;Et vogue l'argent,&lt;/i&gt; traduzione di Anne Querrien e Fran&#231;ois Rosso, L'Aube, Parigi, 2003).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-19&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-19&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-19&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;19&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;A questo proposito si veda di A. Orl&#233;an, &lt;i&gt;Le pouvoir de la financ&lt;/i&gt;e (Ed. Odile Jacob, Parigi, 1999). &#8220;Certo, - scrive Orl&#233;an a proposito dell'uso delle azioni nei processi di acquisizione e fusione tra imprese - le azioni non sono delle monete. La loro liquidit&#224; non &#232; che parziale nel senso in cui non sono accettate come strumento universale di scambio. Tuttavia, il loro spazio di circolazione &#232; gi&#224; straordinariamente vasto, non solo in quanto mezzi di riserva, ma anche come mezzi di scambio per determinate transazioni. Lo si vede quando un'impresa ne acquista un'altra con l'aiuto delle sue proprie azioni, o meglio ancora quando un dirigente accetta d'essere remunerato con &lt;i&gt;stock options.&lt;/i&gt;Per questa ragione, si pu&#242; di conseguenza analizzare le azioni come costitutive di una forma embrionale di moneta anche se non permettono di acquistare beni di consumo&#8221; (p.242).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-20&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-20&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-20&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;20&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;D'altra parte, i fondi pensione si sono dotati d'una infrastruttura d'analisi esperte che valutano continuamente la validit&#224; strategica, in termini di rendimento atteso e d'effetto sul corso dei titoli, del management delle imprese di cui detengono una parte significativa del capitale&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-21&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-21&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-21&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;21&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;L'uscita progressiva dalla recessione, ufficialmente durata solo un trimestre nel 2001, &#232; stata insomma possibile grazie alla domanda di consumo delle famiglie americane e al progressivo disindebitamento delle imprese verso il settore bancario, conseguenza diretta del crollo dei plusvalori finanziari (dei &lt;i&gt;goodwill&lt;/i&gt;) ereditati dagli anni di espansione della &lt;i&gt;new economy&lt;/i&gt;. Il risanamento finanziario delle imprese &#232; stato effettuato con la riduzione delle spese sulla massa dei salari, degli investimenti e delle scorte accumulate.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-22&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-22&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-22&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;22&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Si veda un'importante analisi di &#8220;&lt;i&gt;Business Week&lt;/i&gt;&#8221; sulla necessit&#224; di andar oltre la ricerca &#8220;in-house&#8221; attingendo a idee innovative ovunque esse siano prodotte, esternalizzando la propriet&#224; intellettuale come forma di pagamento a imprese fornitrici di ricerca, forgiando legami con laboratori universitari, corteggiando &lt;i&gt;venture capitalist&lt;/i&gt; e rispettando le norme disciplinari da loro imposte, incoraggiando gli spin-offs che puntano su nuove idee e assumono rischi (&lt;i&gt;Reinventing Corporate R&amp;D,&lt;/i&gt; &#8220;BW&#8221;, 22 settembre, 2003).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-23&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-23&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-23&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;23&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Nella &lt;i&gt;knowledge economy&lt;/i&gt;, nel capitalismo cognitivo, il problema centrale per il capitale &#232; quello di &#8220;mettere al lavoro&#8221; la conoscenza, il sapere detenuto dalla forza-lavoro. Che la captazione della conoscenza altrui rappresenti un vero problema lo dimostra ad esempio l'assegnazione delle &lt;i&gt;stock options&lt;/i&gt; ai lavoratori della conoscenza che si &#232; diffusa negli anni del boom della &lt;i&gt;new economy&lt;/i&gt;. Peter Druker, in &lt;i&gt;Il management della societ&#224; prossima ventura&lt;/i&gt; (Etas, 2002) ha ragione quando dice che &#8220;le aziende che si sono spinte maggiormente in questa direzione hanno avuto il turnover pi&#249; elevato. E' incredibile quanto sono numerosi gli ex dipendenti Microsoft che mi &#232; capitato di incontrare... Gli ex dipendenti della Microsoft odiano l'azienda, perch&#233; si rendono conto che essa offr&#236; loro solo del denaro... Inoltre si rendono conto che il sistema di valori aziendale &#232; unicamente finanziario, mentre essi si considerano professionisti, con un sistema di valori diverso&#8221;. Non solo, quindi, nel capitalismo cognitivo &#232; necessario finanziarizzare l'impresa (con l'aumento del prezzo delle &lt;i&gt;stock options&lt;/i&gt; quotate in borsa) per catturare e soprattutto &lt;i&gt;trattenere&lt;/i&gt; il sapere della forza-lavoro, ma questa stessa forza-lavoro &lt;i&gt;resiste&lt;/i&gt;, &#232; capace di sottrarsi alla sua totale sussunzione sotto il capitale, quando la produzione di conoscenza si trasforma brutalmente in pura e semplice gestione finanziaria delle informazioni, cio&#232; quando gli imperativi finanziari (aumento del corso dei titoli) prendono il sopravvento sulla qualit&#224; di vita (o &#8220;sistema di valori&#8221;) della forza-lavoro cognitiva, dei &lt;i&gt;knowledge workers&lt;/i&gt;. A questo proposito merita citare per intero un paragrafo del libro di De Biase (&lt;i&gt;op. cit&lt;/i&gt;.) : &#8220;E quando, a sera, (Marc Andreesseen, che con Jim Clark ha fondato Netscape( si accorge di essere diventato straricco, non si lascia andare a manifestazioni di gioia eccessiva, commentando con i giornalisti che si tratta di &#8216;funny money', denaro pazzo. Nel frattempo, nemmeno i suoi giovani programmatori si lasciano incantare dal denaro. Quello che li appassiona &#232; vedere quante copie di software vengono scaricate dai navigatori. Si divertono a scoprire quale versione piace di pi&#249;. E intanto lavorano come ossessi senza orari regolari, in corsa contro il tempo che la Rete impone velocissimo. Pur ammettendo di essere contento per avere perso ogni preoccupazione finanziaria, uno di loro, Lou Montulli, dichiara : (Prendete un lavoratore cinese. Io guadagno probabilmente un milione di volte pi&#249; soldi di lui. Ma &#232; difficile razionalizzare il valore vero. Certo, ho lavorato duramente. Ma ho lavorato tanto duramente da giustificare una differenza come quella che mi separa da un lavoratore cinese ?( Di fronte ai misteri della finanza, Montoulli cerca un parametro che lo aiuti a valutare la situazione. Non lo trova. E questo non gli piace&#8221; (pp. 69-70).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-24&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-24&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-24&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;24&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;L'economista e editorialista del &lt;i&gt;Financial Times,&lt;/i&gt; John Plender, nel suo &lt;i&gt;Going off the Rails. Global Capital and the Crisis of Legitimacy (&lt;/i&gt;Wiley, Londra, 2003) sostiene giustamente che nel capitalismo cognitivo vi &#232; un'abbondanza di capitali alla ricerca di rendimenti elevati, che si scontra con la scarsit&#224; del sapere strategico per le imprese. Per &#8220;scarsit&#224;&#8221; si deve intendere il &lt;i&gt;costo&lt;/i&gt; dei &lt;i&gt;knowledge workers&lt;/i&gt; cooptati dalle imprese, in particolare quelle produttrici di beni ad alto contenuto tecnologico, un costo che negli anni &#8216;90 ha portato questo settore trainante a destinare mediamente il 73% dei profitti pre-tasse ai dipendenti (la media delle 325 imprese maggiori quotate in Borsa &#232; del 20%). La tensione tra abbondanza dei capitali, dovuta al deprezzamento del capitale fisso e al suo alleggerimento, e costo della conoscenza viva messa al lavoro &#232;, secondo Plender, la dimostrazione della inadeguatezza storica del sistema azionariale (dello &lt;i&gt;shareholder's value&lt;/i&gt;) nel finanziamento del capitalismo cognitivo. Il vantaggio competitivo del capitale umano &#232; a tutto &lt;i&gt;svantaggio&lt;/i&gt; degli azionisti che, trovandosi in una posizione di debolezza nei confronti delle imprese in cui centrale &#232; il lavoro vivo cognitivo, fanno pressioni fortissime per aumentare il rendimento dei loro titoli (negli anni &#8216;90 un rendimento del 15% era la norma), in tal modo contribuendo ad ampliare la spirale autoreferenziale de mercati finanziari fino all'esplosione della bolla speculativa.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-25&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-25&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-25&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;25&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Sulla controversia tra effetti positivi e negativi dell'&lt;i&gt;outsourcing&lt;/i&gt; e dell'&lt;i&gt;offshoring&lt;/i&gt; di imprese statunitensi, si veda lo &lt;i&gt;special report&lt;/i&gt; di &lt;i&gt;Business Week&lt;/i&gt;, &#8220;&lt;i&gt;Software. Will outsourcing hurt America's supremacy ?&lt;/i&gt;&#8221;, 1 marzo, 2004. Si veda anche il &lt;i&gt;survey&lt;/i&gt; de &#8220;&lt;i&gt;The Economist&lt;/i&gt;&#8221;, &lt;i&gt;The new jobs migration&lt;/i&gt;, 21-24 febbraio, 2004.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-26&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-26&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-26&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;26&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Robert Kuttner, &lt;i&gt;What's Really Feeling The Trade Deficit Beast,&lt;/i&gt; &#8220;Business Week&#8221;, 29 dicembre, 03, p. 15.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-27&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-27&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-27&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;27&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Il dibattito sui rischi di svalutazione della moneta americana va quindi capito per quello che realmente &#232;. L'accelerazione dei processi di globalizzazione del capitale, lo spostamento verso l'Asia della divisione internazionale del lavoro, ha svelato una contraddizione fondamentale tra il circuito monetario incentrato sul dollaro e la natura sempre pi&#249; policentrica dell'economia mondiale. Una svalutazione, per quanto graduale, del dollaro non ha alcuna possibilit&#224; di ridurre in modo consistente lo squilibrio strutturale statunitense, ma costringe le banche centrali dei paesi asiatici ad acquistare BOT americani per proteggere le loro monete, ci&#242; che &#232; essenziale per mantenere elevati tassi di crescita. In tal modo gli Stati Uniti possono continuare ad aumentare la spesa militare per perseguire la ridefinizione geo-politica e militare del comando imperiale. Gli USA devono comunque evitare che la loro moneta si svaluti troppo rapidamente, perch&#233; ci&#242; provocherebbe una fuoriuscita di capitali dai mercati azionari e, fatto ancora pi&#249; grave, dai BOT del Tesoro. Ne andrebbe dell'equilibrio socio-economico interno agli Stati Uniti, con livelli di indebitamento privato insostenibili se i tassi di interesse dovessero aumentare. L'attuale situazione dell'economia statunitense &#232; simile a quella dei paesi emergenti degli anni &#8216;90, con la differenza che alla loro debolezza strutturale gli americani rispondono con la guerra infinita.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-28&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-28&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-28&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;28&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Cfr&lt;/i&gt;. F. Guerra, &lt;i&gt;Asian companies raise a recod amount of funds&lt;/i&gt;, in &#8220;&lt;i&gt;Financial Times&lt;/i&gt;&#8221;, 22 marzo, 2004.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-29&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-29&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-29&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;29&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Cfr&lt;/i&gt;. lo &lt;i&gt;special report&lt;/i&gt; de &#8220;&lt;i&gt;The Economist&lt;/i&gt;&#8221;, &lt;i&gt;Mergers and Acquisitions&lt;/i&gt;, 21-24 febbraio, 2004.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-30&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-30&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-30&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;30&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Cfr&lt;/i&gt;. C. M. Christensen, M. E. Raynor&lt;i&gt;, The Innovator's Solution : Creatiing and Sustaining Successful Growth&lt;/i&gt;, Harvard Business School Press, 2003.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-31&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-31&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-31&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;31&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Negli anni &#8216;70, Arrighi Emmanuel, nel suo &#8220;scandaloso&#8221; &lt;i&gt;Lo scambio ineguale&lt;/i&gt;, dimostr&#242; che, nella misura in cui i saggi di profitto nei paesi del Sud &lt;i&gt;non&lt;/i&gt; sono superiori (come &#232; effettivamente stato dimostrato negli anni seguenti da molti altri economisti) ai saggi di profitto nei paesi del Nord, e nella misura in cui i salari dei poveri sono per contro molto pi&#249; bassi dei salari dei ricchi, ne consegue necessariamente (perlomeno dal punto di vista contabile) che il plusvalore realizzato nei paesi poveri viene succhiato dai paesi ricchi attraverso la vendita dei prodotti a basso prezzo da parte dei paesi del Sud. Chi approfitta dello sfruttamento dei poveri ? La risposta &#8220;scandalosa&#8221; di Emmanuel fu univoca : gli operai del Nord. Fu Luciano Ferrari Bravo che riusc&#236; a smontare &lt;i&gt;politicamente&lt;/i&gt; il ragionamento di Emmanuel, pur riconoscendone la sensatezza analitica. Le lotte degli operai fordisti &#8220;in via di globalizzazione&#8221;, le lotte di una classe operaia multinazionale, risultante dai movimenti migratori di quegli anni, avevano permesso a Ferrari Bravo di anticipare l'esito delle contraddizioni marxiane svelate da Emmanuel, ossia la fine del fordismo e l'inizio di un epoca nuova, quella del capitalismo globale. Per una ripresa recente del ragionamento di Emmanuel , vedi Daniel Cohen, &lt;i&gt;La mondialisation et ses ennemis&lt;/i&gt;, Grasset, Parigi, 2004.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
